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Arrêter de grignoter : Qu’en est-il des 90 jours sans grignoter ?

Dans cet article, je vous parle de mon défi des 90 jours et j’établis un premier bilan. Je vous parle également de cet équilibre que nous cherchons tous à trouver dans nos quotidiens très mouvementés et comment je souhaite vous aider dans cette voix.

Bonjour les criquets,

Cela fait deux mois que je me suis lancée le défi des 90 jours sans grignoter. Quelle aventure incroyable ! Si j’avais su où j’en serais aujourd’hui, j’aurais bien rigolé.

A plus de la moitié du chemin, il est temps pour moi de faire un bilan !

La question que vous vous posez tous c’est : est-ce qu’elle a tenu ou est-ce qu’elle a craqué?

Je n’en ai plus beaucoup parlé ces derniers temps car j’étais complètement absorbée par la création du calendrier de l’Avent. (Avec un déménagement au milieu de tout cela pour corser l’aventure)

Mais, je vous rassure, je n’ai pas abandonné mon défi ! Cet objectif m’a même permis de garder le cap durant cette période très stressante.

Vous le savez tous, la vie est pleine de surprises. Je le savais aussi, mais quand même ! Je n’aurais jamais imaginé tout ce qui allait suivre ce défi. Soixante jours plus tard, je me retrouve avec :

– Un blog,

– Un site web,

– Un logo,

– Et surtout un projet de société !

C’est une aventure incroyable ! Rien n’était planifié, pourtant tout se connecte si bien et tout fait sens.

On dit souvent qu’il faut essayer de nouvelles choses, aller à contre-courant, sortir de notre train-train quotidien. Mais à trop suivre ces préceptes, on se disperse et on s’épuise. Dans quel but ? Alors pour une fois, pourquoi ne pas se concentrer sur ce que l’on a l’habitude de faire et chercher à améliorer des capacités existantes plutôt que vouloir en développer de nouvelles à tout prix ?

Et c’est vrai, pédaler avec le vent dans le dos, c’est agréable. Alors qu’avec le vent en pleine figure, c’est pénible et fatiguant. Mais avec l’effort, la récompense est d’autant plus belle.

Ces dernières semaines, j’ai travaillé sans relâche. Pas facile de tout combiner entre ma vie d’étudiante, de jeune entrepreneuse et mon quotidien de femme, d’épouse avec ma famille, mes amis et encore mes activités sportives. Il est encore plus difficile dans ces périodes particulièrement stressantes de garder un équilibre : manger sainement, continuer à faire du sport, gérer le manque de sommeil….

Si on est trop stricte, on craque. Et si on se laisse trop aller à la complaisance, alors la situation dérape.

Alors en toute honnêteté, j’ai craqué et même souvent. J’ai gouté beaucoup de recettes dans la préparation du calendrier. Quand je travaillais très tard, je me laissais facilement tenter par ces douceurs, saines certes mais ça reste du grignotage.

J’en ressentais le « besoin » pour « tenir le coup ». Alors que je savais pertinemment au fond de moi que la vraie solution c’était d’aller au lit et de reprendre mon travail le lendemain avec la tête reposée après une bonne nuit de sommeil.

De plus, le manque de sommeil crée aussi son lot de problèmes. En allant au lit tard, on augmente les risques de grignotage et surtout on perturbe son cycle du sommeil.

Pourtant, j’ai énormément appris durant cette période très stressante. Et c’est ce que j’aimerais que vous reteniez de mon expérience :

Tout au long de cette période de stress, je savais au fond de moi que cette situation était temporaire. J’ai accepté cette situation simplement et sans jugement sinon avec bienveillance. Je ne l’ai pas occultée ni cherché à la régler immédiatement coûte que coûte.

J’ai donc accepté temporairement un certain déséquilibre dans mon hygiène de vie. Je sais que j’ai besoin d’une alimentation équilibrée et d’une pratique sportive régulière pour me sentir bien. Mais le fait d’accepter que cette situation idéale puisse subir quelques altérations ponctuelles m’a permis de me remettre très rapidement de tous ces écarts.

Il s’agit de trouver son propre équilibre dans le chaos. C’est quelque chose que nous devons tous apprendre à faire. Car la vie ne se déroule jamais comme on le prévoit. En tout cas, cela dure rarement longtemps avant qu’un nouvel évènement vienne tout chambouler.

Si je vous disais qu’il fallait absolument suivre un régime alimentaire strict pour atteindre vos objectifs, cela pourrait peut-être fonctionner un certain temps. Mais que se passera-t-il quand votre quotidien sera chamboulé ? Et cela arrive tout le temps. C’est le rythme naturel de la vie (un nouveau travail, un bébé, un nouveau petit ami, un changement d’horaire, une contrariété, etc…)

Cet EQUILIBRE est essentiel à notre vie, et cela même dans le CHAOS de nos vies.

Après 60 jours de défi, je peux dire que j’ai craqué, j’ai appris, et j’ai grandi ! Pour ces raisons, j’estime avoir déjà réussi mon défi !

Oui j’ai craqué, mais ne faut-il pas tomber pour pouvoir se relever et apprendre ? Sans challenge, comment avancer ?

Si la réponse paraît évidente, ce ne sera pas facile.

Trouver son équilibre, c’est avant tout chercher une meilleure connaissance de soi.

Cet équilibre sera basé sur trois piliers : alimentation, sport, mental. Avec ces bases solides, on peut affronter toutes les tempêtes de nos vies quotidiennes.

Bien sûr tout ceci ne s’apprend pas en un seul jour. C’est d’ailleurs un apprentissage permanent car il faut être capable de se remettre en question régulièrement pour pouvoir apprendre de nos erreurs.

Sachez que, moi, le Petit Criquet, je suis animée par cette volonté de vous emmener avec moi ! Je veux vous aider à trouver VOTRE équilibre. J’aimerais vous permettre de découvrir dans le sport et l’alimentation de petits moments de bonheur qui illumineront votre quotidien.

Je suis là, prête à relever ce nouveau défi ! 😊

Alors qui me suit ?

Le Petit Criquet Healthy

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Arrêter de grignoter : Le grignotage, c’est tabou, on en viendra tous à bout ?

Je vous retrouve cette semaine avec une thématique qui m’interpelle particulièrement depuis la création de mon blog. A force d’échanger avec vous, je me suis aperçue que le grignotage, c’est TABOU !

La plupart d’entre vous visitez ce blog, lisez mes articles et parfois franchissez le pas de m’écrire pour partager et discuter avec moi. Parfois, vous me décrivez votre situation. Votre problème vient tantôt du stress, d’angoisses ou vous m’expliquez que vous ne comprenez pas.

Mais, je constate surtout que vous n’osez pas en parler autour de vous. Vous associez le grignotage à une activité honteuse que vous devez absolument cacher. Ce n’est pas forcément conscient de votre part. C’est une réaction souvent instinctive. Mais quand vous souhaitez en parler, vous vous rendez compte que vous préférez garder ça pour vous.

De vous à moi, je ne vous blâme pas car je suis passée par là moi aussi. Le problème, voyez-vous, c’est que vous ne voulez pas le cacher qu’à votre entourage. Vous cherchez avant tout à le dissimuler à vous-même. Comment régler un problème qu’on se cache à soi-même? Je ne suis pas en train de vous dire, demain levez-vous, prenez votre courage à deux mains et racontez tous vos grignotages à votre entourage. Ça serait drôle mais inutile.

Non, là où je souhaite diriger votre réflexion c’est sur le rapport que vous entretenez avec vous-même. Pour régler un problème, il faut commencer par l’identifier clairement.

Je vous suggère donc de prendre le temps de vous demander pourquoi vous avez grignoté. Et je vous invite à considérer vos raisons avec bienveillance . Quand je vous lis, je suis peinée de voir combien vous êtes dur(e)s envers vous-même et combien vous vous reprochez de « craquer ».

J’ai envie de vous rappeler que vous n’êtes pas seul(e) !!! Vous vous cachez comme les autres. En somme, rien de terrible. C’est « juste » du grignotage. OK ce n’est pas cool. Oui il faut régler cette situation. Mais on va régler tout ça, gentiment et en douceur.

Je ne souhaite pas développer davantage cet article à ce stade. Pour commencer, je vous invite à chercher à comprendre votre situation, à vous questionner. C’est une démarche très personnelle. Et c’est comme ça que vous avancerez. La solution est en vous !

Ne vous inquiétez pas. Toute, je dis bien TOUTE, situation se guérit. Ce qui est génial, c’est que le remède est en vous ! Je vous laisse donc à vos réflexions et vous retrouve vendredi pour une petite vidéo spéciale « le grignotage c’est tabou »

Posez-moi vos questions et vos remarques en commentaires ou en message privé. Le formulaire de contact est disponible sous l’onglet « contact » du blog. Le traitement est 100% anonyme.

En attendant, découvrez ma nouvelle rubrique du blog « les vidéos ». Vous pouvez vous redirigez directement sur ma chaîne YouTube. Venez liker les vidéos et vous abonner pour soutenir la chaîne et rester informé dès qu’une nouvelle vidéo est disponible.

Au plaisir de vous lire mes très chers clandestins. Et restez connecté car je vous prépare de très belles surprises à l’approche des fêtes !

Votre petit criquet healthy

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Arrêter de grignoter : Détox du sucre?

En ce début de semaine, parlons peu mais parlons bien !

J’ai décidé de commencer cette semaine avec une nouvelle énergie, et plus déterminée que jamais à en finir avec ces grignotages. Car je dois vous avouer que la semaine dernière, c’était la catastrophe ! J’ai essayé de lutter, mais mes mauvaises habitudes ont repris le dessus ☹

Ce que je vous conseille de faire dans ces cas-là, c’est de prendre quelques minutes pour réfléchir et comprendre, sans jugement et sans vous accabler afin de trouver les raisons de ces dérapages. Qu’est-ce qui vous pousse à grignoter ?

J’ai fait cet exercice et ce que j’ai pu relever c’est que j’ai eu une semaine particulièrement stressante. Lors de laquelle, je n’ai pas pris le temps de m’écouter lorsque j’avais le réflexe d’aller grignoter pour tenter de soulager mes émotions. Je dirai même que je ne me suis pas laissé la moindre chance. Au lieu de chercher à désamorcer la bombe comme je le faisais depuis le début du défi, j’ai plutôt fermé les yeux et foncé tête baissée dès qu’une envie se faisait sentir. A plusieurs reprises, je me suis surprise à penser : « non, tu es stressée, laisse toi tranquille avec ça, soit indulgente avec toi-même, ça ira mieux demain. »

Mais non, le lendemain c’était pire. Le loup était entré dans la bergerie et au fil du temps, il s’y est installé. Au final, un sentiment de déception, d’échec et une forte envie de baisser les bras.

Sauf que non, le défi est lancé, il ne s’arrête pas ! 90 jours c’est 90 jours. Ok sur les 90, il y aura des fautes mais je ne dois pas m’arrêter. Bien au contraire, je dois poursuivre l’aventure, car c’est le deal que j’ai passé avec moi-même et avec vous aussi !

Il est donc hors de question de s’arrêter en chemin. Je suggère que nous mettions les choses à plat. Je vous raconte tout et je repars d’un bon pied. Car finalement, c’est bien ce que je vous ai conseillé de faire plus haut. On prend le temps de comprendre, on corrige et on avance. Surtout, on laisse de côté les jugements.

De retour à la case analyse, je comprends qu’il n’est pas uniquement question de stress mais aussi de sucre !

Et oui, j’ai fait la maline ces derniers temps avec les collations plaisir = du sucre à petit dose même avec les recettes healthy food. Alors oui, ces collations plaisir c’est super. Sauf que tous les jours, ça ne va pas du tout. Car au final, on habitue son corps à ces gourmandises de manière répétées. Et le sucre, même à petite dose c’est toujours du sucre. Et ce dernier, comme vous le savez sans doute, agit comme une drogue sur notre corps et notre cerveau. Plus on en mange, plus on en veut. C’est un cercle vicieux.

Pour les sceptiques je vous recommande d’aller lire cet article et de regarder la vidéo proposée sur cette page. Edifiant !!  J’ai fait pas mal d’expériences avec le sucre l’année dernière, que je pourrais vous raconter, si vous le souhaitez dans un autre article.

Maintenant que le problème est identifié (le stress et les envies de sucre que j’alimente en cuisinant un peu trop de petites gourmandises pour les collations), je peux agir !

Voici venue l’heure de la détox au sucre.

Oui vous avez bien compris, je vais bannir le sucre pour la semaine à venir.

Mais du calme, car je vous entends crier au scandale jusqu’ici 😊

Je vais éliminer les sucres dont mon corps n’a pas besoin. Par exemple : mes petites douceurs : cookies au chocolat noir même si je ne mets pas de sucre directement il y’a toujours un fruit, ou un sucrant naturelle dans ce type de préparation qui malgré tout sucre quand même, le banana bread sera aussi sur le banc des condamnés et même les fruits qui eux auront un accès limité à 1-2 portion par jour.

Mais, pourquoi, se sevrer du sucre alors que je n’en consomme pas beaucoup ? Tout simplement car ce n’est pas beaucoup aujourd’hui, mais c’était aussi presque rien il y a 2 semaines et ça sera un peu dans 1 semaine et un peu plus dans 2 semaines pour finir à une consommation importante dans 2 mois. Il faut donc réagir maintenant, comme ça tout se fait en douceur.

Dans quelques semaines, je mangerai à nouveau un peu plus sucré et quand je verrai à nouveau que je m’emballe un peu trop avec ma consommation, alors je re mettrai le OLA et je referai un petit sevrage. Vous voyez où je veux en venir ?

Ce n’est pas grave de « rechuter », de faire des petites bêtises avec le sucre, le grignotage, votre diète, etc. L’essentiel, c’est de ne pas s’enfoncer la tête dans le sable (la fameuse stratégie de l’autruche). Il faut prendre le temps de comprendre, et trouver des moyens d’agir. Plus on le fait rapidement, plus vite la situation est réglée et tout en douceur. Il faut accepter qu’une diète parfaite à l’année c’est impossible (et inutile aussi). On doit juste en avoir conscience et apprendre à s’auto-réguler.

Voilà mes petits criquets, j’espère que vous ne m’en voulez pas pour ces craquages et je compte sur vous pour m’encourager pour cette mini détox au sucre. Souhaitez-vous un retour sur cette semaine NO SUGAR ? Si oui, en vidéo sur instagram, d’ici vendredi, ça vous dit ?

Allez, je vous laisse. Et à vos plumes, je veux vous lire en commentaire. Sinon je risque de faire le défi du : 90 jours sans articles 😊

Pour celles qui ne l’ont pas encore découvert, j’ai mis en place une newsletter pour vous tenir informée des sorties d’articles, donc inscrivez-vous, c’est en bas de page !

Bonne semaine à tous.

Votre petit criquet healthy

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Arrêter de grignoter : L’hiver arrive!

J’ai moins de punch et je me décourage plus vite dans mes différents efforts. Et ça je le ressens, pour les études, le sport, et l’alimentation.

Avec le froid, la luminosité qui baisse, moi je souhaite passer mes journées bien installées sur mon canapé, avec une bonne couverture, un bon coussin, un bon livre et surtout avec une bonne boisson bien chaude accompagné de biscuits, chocolat et toute la compagnie, à volonté !

En un mot, j’ai envie de RECONFORT!

Mais, il va falloir aller le chercher ailleurs que dans les grignotages cette année. Et ca va pas être chose facile, croyez-moi !

Parce que je dois changer mes habitudes ? Oui, mais pas seulement. Je dois aussi casser des mythes. Tels que l’image du canapé/livre/biscuits associée au réconfort. Et c’est là toute la nouvelle étape de mon défi qui m’attend de pieds ferme pour passer au niveau suivant.

Le grignotage – réconfort

Le grignotage – plaisir

Le grignotage – récompense

Le grignotage – énergie

Etc…

Vous avez compris, je fais référence à ces grignotages que nous multiplions car nous interprétons mal les signaux que notre corps nous envoie : fatigue, besoin d’exprimer de la joie de la tristesse etc. (pour rappel je vous renvoie à mon dernier article « j’ai craqué » ou je vous parle déjà de ce shéma en détail).

Mais, je constate qu’il ne s’agit pas uniquement d’une mauvaise interprétation des besoins de notre corps mais aussi d’images qu’on s’est construites. Par exemple : le mythe du caramel de la grand-mère qui est LE meilleure et que personne sur terre ne sait faire pareil, alors que si on vous le fait gouter, hors contexte, avec exactement la même recette vous direz toujours que ça n’a pas le même goût. Car en réalité ce si bon goût que vous associez au caramel c’est le souvenir de la grand-mère et des bons moments passés avec elle.

Et ça fonctionne aussi pour les raisons qui nous poussent à grignoter. Au delà d’une mauvaise interprétation des besoins de notre corps on doit aussi apprendre à changer ses habitudes et casser ses propres codes.

Pour ma part, je vais devoir trouver une autre image à associer au réconfort que les biscuits et la boisson chaude. Et pour ceci, encore une fois, il faut prendre le temps de réfléchir et de comprendre.

Finalement, chaque craquage/envie est une occasion de mieux se connaître, n’allez pas chercher une bonne raison de craquer sur les prochains biscuits qui se pointent sous vos yeux. Par contre, peut-être un peu de bienveillance envers vous-même en regardant de loin avec le sourire les raisons de ces petits craquages qui animent votre quotidien.

Je suis persuadé qu’une fois les raisons trouvées et comprises, ces grignotages-là ne se pointeront plus. Mais ils laisseront place à d’autres grignotages, avec d’autres raisons et d’autres émotions. Soit de nouvelles occasions, de se comprendre et d’avancer.

Voilà, c’est fini pour aujourd’hui. Comme toujours, j’attends vos remarques et vos commentaires.

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Arrêter de grignoter : j’ai déjà craqué?

Et la motivation ? Est-ce qu’elle est toujours là ? Parce qu’une fois passé les élans du début, c’est une autre histoire de tenir un cap.

Faute avouée à moitié pardonnée ? Je dois dire que j’ai craqué 1-2 fois. Pas beaucoup, je vous rassure.

Je ne savais pas s’il fallait vraiment compter mes « écarts » dans la case « craquage », mais je dois être honnête à 100% pour avancer autant avec vous qu’avec moi-même. C’est d’ailleurs parfois plus dur d’être franche avec soi-même dans ces cas là.

Donc oui ! J’ai craqué pour des petites bêtises. Comme 2-3 fruits secs par ci et par là. Et je suis toujours surprise de voir que c’est comme laisser le loup entrer dans la bergerie.

On cède une fois et HOP, on se surprend à céder beaucoup plus facilement une deuxième fois et en moins de temps qu’il n’en faut pour réaliser ce qu’on fait, on se retrouve à la case départ.

Au départ, je pensais faire 90 jours parfaits, sans aucun écart. Mais je réalise que ce sont justement mes petites erreurs qui me permettent de progresser et de vous aider en partageant mon expérience. Personne n’est parfait, même sur Instagram. Ce n’est pas à travers un parcours lisse et sans embûche qu’on va découvrir les astuces et les outils qui nous permettent de progresser.

Il faut savoir que j’aurai pu craquer davantage si mon mari ne m’avait pas soutenu et ne m’avait pas rappelé mes résolutions. Donc : oui, le soutien de votre entourage est important ! Mais je tiens à préciser que l’entourage n’est pas responsable de l’atteinte de nos objectifs. De plus, l’entourage peut avoir un impact positif mais aussi négatif. Gardez toujours à l’esprit que ces objectifs d’alimentation (ou de sport, etc) sont des choix personnels.

Ensuite pourquoi j’ai craqué ? Et ben c’était émotionnel, comme dans 95% des cas en ce qui me concerne. Et je suis certaine que c’est pareil pour vous.

Un prétexte ou une excuse : « oui, bon je ne suis pas rigide, je suis humaine », ou alors : « demain je commence un nouveau programme détox avec des menus cadrés sur 3 semaines donc c’est maintenant ou jamais »

Pourquoi je vous raconte autant de détails ? C’est en regardant de près ces petits événements que nous allons comprendre ensemble comment ça fonctionne.

1ère raison : une émotion : de la joie par exemple. Quand on ressent une émotion forte positive ou négative, on a un shot d’adrénaline qui arrive à notre cerveau, on est « sur-excité » !

Quand on est adulte, on ne sait plus trop comment canaliser cette énergie car on n’ose plus exprimer notre joie en sautant et en hurlant partout en public (peut-être que nous devrions, mais c’est un autre sujet). En revanche, on a quand même besoin d’un exutoire. Et très très, trop, souvent il s’agit de nourriture.

Le problème ? Manger ne permet pas à l’émotion de s’exprimer, donc vous continuez à manger.. On a des difficultés à s’arrêter justement parce que la raison pour laquelle on mange n’apporte pas l’effet recherché. Donc on continue… Comme si on cherchait à remplir un réservoir qui fuit, alors que la solution serait de la réparer. Vous aurez compris que je parle du grignotage.

2ème raison : un prétexte « je ne suis pas rigide, je suis humaine » Là on se trouve une bonne raison de craquer. On cherche à faire un deal avec soi-même. Il faut bien se rendre compte qu’on cherche à se voiler la face. Non, tu n’as pas besoin de manger pour prouver que tu n’es pas rigide. Si tu veux craquer, alors tu assumes. Mais il n’y a pas de prétexte qui annule ce que tu fais. Soit tu craques, sois tu ne craques pas. Mais tu ne peux pas craquer et dire que ça ne compte pas! Je suis sûr que vous voyez ou je veux en venir.

Ces conflits internes sont aussi liés à ce qu’on appelle l’auto-sabotage. Je me suis intéressée dernièrement à ce phénomène qui explique ce type de conflit interne et offre certaines clés pour les résoudre. Si cela vous intéresse, faites le moi savoir et je vous en parlerais davantage.

3ème raison : « c’est maintenant ou jamais » alors là, aie aie aie ! On se trouve une excuse pour craquer mais aussi on cherche à se berner. La raison qui nous fait craquer, c’est justement la « privation de liberté », ou plutôt le sentiment de privation. On est clairement dans le concept du « dernier repas du condamné ». Pour cette dernière situation, le mieux est d’y couper court. Quand ce genre de reflexion m’arrive en tête, j’essaye de me dire : Demain c’est demain. C’est aujourd’hui qui compte. Une chose après l’autre.

Ce qui me fait penser au fameux « foutu pour foutu » ou « au point ou j’en suis ». Je ne sais pas vous, mais moi il m’est arrivé très souvent de finir un paquet de biscuits juste à cause de ces phrases. Au final, on ne fait que doubler voire trippler l’addition. Quand ces phrases me viennent à l’esprit, j’essaie désormais de me dire que chaque bouchée fait la différence.

Donc voilà, vous savez tout. J’ai craqué. J’ai tenté d’en tirer profit et vous montrer comment on peut vaincre ses envies de grignotages. Finalement c’est beaucoup de psychologie. Il faut prendre le temps de s’écouter, de se comprendre. Ce n’est pas facile. Mais je suis convaincue que c’est un travail qui porte ses fruits sur le long terme. On n’a pas tous la chance d’avoir des habitudes alimentaires irréprochables. Mais cela peut s’apprendre et le partage de ses expériences en fait partie.Alors vous me pardonnez ? On continue ?

Venez me donner vos avis, j’attends vos retours. N’hésitez pas, j’ai besoin de vous pour me motiver à continuer mais aussi pour améliorer la qualité du contenu que j’essaye de créer ici. Je suis novice en la matière donc pour moi vos retours positifs ou négatifs sont des opportunités de m’améliorer.

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Arrêter de grignoter : Et les collations?

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler des collations.

Bon j’imagine que là vous êtes en train de vous dire, elle a craqué la fille! Elle nous parle de collation alors qu’elle ne doit pas grignoter…Quand je me suis lancé ce défi des 90 jours sans grignotage, on m’a souvent fait remarqué que cela allait être trop difficile au risque de créer de la frustration, que c’était trop strict, qu’il fallait que je garde des moments de plaisir etc… Pour moi, il y a une grande confusion entre le grignotage et la collation, ainsi que les types d’aliments associés à ces deux « moments ». Reprenons les bases, si vous êtes d’acc’.

1. Qu’est-ce que le grignotage ? On peut définir le grignotage comme un comportement alimentaire compulsif qui se produit en dehors des repas, et lors duquel on mange rapidement des aliments de toutes sortes sans ressentir de faim. Le pire, c’est qu’on n’en retire aucun réel plaisir car le grignotage ne répond pas à un besoin physique de manger mais bien à une émotion (positive ou négative).

Par contre, cela crée un sentiment de culpabilité qui va directement nous conduire au grignotage suivant. C’est un cercle vicieux car dès que vous commencez à grignoter pour gérer ladite émotion, vous ne voulez surtout pas laisser le temps à votre cerveau de vous dire « ho stop t’as pas faim » c’est ce qu’on appelle l’état de « transe » (si, si je vous assure !) Mais toutes ces questions d’émotions et grignotages feront l’objet d’un autre article si cela vous intéresse car il y a énormément à dire. Au delà des émotions, il est très difficile de s’arrêter une fois qu’on a commencé à grignoter. Cela tient aussi aux aliments en question surchargés en sucre et en sel notamment. Vous connaissez beaucoup de personnes qui mangent 1 seule cacahuète ou 1 seule chips ?

2. Maintenant, qu’on sait ce qu’est un grignotage, intéressons-nous à la collation.
Une collation, c’est un petit repas, permettant à notre corps de faire le plein d’énergie pour tenir jusqu’au repas suivant. On apporte à notre corps du carburant pour nos activités qu’elles soient physiques ou intellectuelles (effort de concentration par ex.).
Il s’agit donc bel et bien d’un repas à part entière, qui fait sens d’un point de vue nutritionnel. Mais qui dit repas dit aussi équilibre. Car non, non et non ! (bref, j’insiste): Une collation, ce n’est pas un craquage alimentaire lors duquel on s’empiffre. Au contraire, la collation permet de maintenir un bon équilibre alimentaire.

Je ne sais pas pourquoi, nous avons tous cette idée qu’une collation c’est toujours très sucré ou très salé ! Enfin, si j’ai ma petite idée : depuis l’enfance, des magnifiques spots publicitaires nous tentent continuellement avec des superbes biscuits . (C’est d’ailleurs la même histoire avec le petit déjeuner : jus d’orange sucré, céréales sucrées aussi, etc).

Bon alors on mange quoi en collation ? Des fruits, des oléagineux, du chocolat noir à plus de 75%, des laits végétaux, des oeux, des farines à indice glycémique bas etc…Oui oui, je vous vois bouillonner avec votre question : On se fait quand plaisir avec tout ça ? J’ai deux réponses :

1. Chaque repas devrait être l’occasion de se faire plaisir. C’est un point très important. L’envie de grignoter apparaît lorsque notre alimentation est déséquilibrée. J’entends si souvent : mais j’ai besoin de bonbons (ou de chips d’ailleurs) sinon je n’ai pas de plaisir. Et ma réponse c’est : Non! Je suis convaincue que si tu donnes à ton corps ce dont il a besoin, tu ne ressentiras plus cette envie de grignoter. Une petite nuance toutefois: il faut rester à l’écouter de son corps. Parfois, il tente de nous signaler une carence dans un aliment. Malheureusement ces signaux sont terriblement compliqués à interpréter car la nourriture industrielle perturbe notre organisme (vous savez tous ces EE dans les descriptifs alimentaires, à fuir !).

2. Lors des collations, on peut bien entendu en profiter pour préparer des petites recettes plaisir et saine. Saviez-vous qu’avec 1 banane, un peu de purée d’amande et un peu de cacao maigre on peut faire une glace au chocolat d’exception ? Ou encore qu’avec ces mêmes ingrédients, on peut faire un superbe banana bread ? Ou des cookies ? (Je prévois également de partager quelques-unes de mes meilleures recettes)

Au final, une collation, c’est un repas qui devrait être sain et équilibré. Mais on peut tout à fait manger sain et plaisir. Si si c’est compatible! Restons curieux et ouverts aux nouvelles saveurs. Et j’ajouterai que la collation est un allié contre les grignotages car les bons repas apportent de la satiété et permettent déjà d’éviter pas mal d’épisode de grignotage.

J’espère que cet article vous a plu j’attends vos commentaires ! Quelle est votre collation préférée ? Dites moi également quel type d’article vous aimeriez voir apparaître dans la suite de mon défi. J’ai besoin de vos retours pour avancer dans la bonne direction. Je compte sur vous :-).

Je me réjouis de vous lire.

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Arrêter de grignoter : Le cap des 3 premiers jours

Voilà, on y est, je me retrouve embarquée dans ce grand défi ! Je me réveille en me rappelant ma promesse de la veille et je réalise qu’on y est!

Hey oui, maintenant, il ne suffit plus de dire que je vais arrêter, que je vais y arriver et de rêver d’un monde sans grignotage… Non, maintenant, il faudra résister aux tentations. A chaque fois que je tiendrai bon, ce sera un petit pas qui me permettra d’atteindre ma grande victoire dans 90 jours.

Alors c’est remontée à bloc que je débute ce premier jour. J’organise ma journée pour m’assurer de garder ma motivation et mon élan.

1ère chose à faire : communiquer, j’ai promis d’écrire un article à ce sujet et je suis convaincue que cela m’aidera à tenir mon défi sur la durée, donc hop au boulot! On rédige le premier article de sa vie et on explique quoi, pourquoi et comment.

Suite ?

2ème tâche : Comment gérer les premières envies de grignoter qui vont bientôt se pointer ? Car croyez-moi elles sont toujours au rendez-vous. Mais hors de questions de succomber le premier jour déjà. Il est l’heure de penser stratégie :

Qui sont mes alliés ? L’eau minérale (plate), les tisanes, les thés, le café : en gros toutes les boissons sans sucre sont mes amies. Bien sûr, il ne faudra pas abuser du thé et du café, mais bon chaque chose en son temps. Objectif principal : NE PAS GRIGNOTER

Qui d’autre est de mon côté ? Le sport ! Si, si, je vous assure, on entend tous que le sport ouvre l’appétit mais par expérience j’ai constaté que, bien au contraire, il va plutôt le réguler si on prend le temps d’écouter ses sensations de faim (Cf alimentation intuitive, j’en parlerai dans un autre article prochainement).

Un autre de mes atouts : des repas équilibrés, riches en bons aliments qui rassasient, qui sont colorés et qui donnent envie ! Ne nous racontons pas d’histoire, si les repas ne sont pas satisfaisants alors là c’est mort, dans les 2 heures je grignote et je vide les placards.

Last but not least, mon entourage! Avoir le soutien de ses proches est essentiel à mon avis pour réussir un tel défi. Et ils pourront vous retenir si vous êtes à deux doigts de craquer!

Bon c’est bien parti, j’ai pas mal d’amis quand même…mais du côté des démons alors ?

Il faut identifier les situations à risque afin de mieux les gérer et résister !! Dans mon cas, j’ai remarqué que souvent :

– Lorsque je suis fatiguée, je grignote ! Alors au lieu de me goinfrer, je ferai mieux d’aller dormir tout simplement. D’ailleurs, on sait que l’hormone qui régule la satiété est secrétée par notre organisme durant la dernière phase de notre sommeil. Vous savez celle que l’on manque la plupart du temps car le réveil sonne… Donc le soir, il faudrait mettre en place un petit réflexe : envie de manger ? Non, au dodo !

– Difficulté à « clore » le repas. J’ai beaucoup de peine à accepter que le repas est terminé. Même si je n’ai plus faim, j’e veux encore manger ! Je mange super vite le repas. Et avant même que j’aie le temps de me dire « ho stop, t’as mangé et t’as plus faim », j’ai déjà grignoté une carotte, un carré de chocolat, voire pire. Rien de dramatique en soi, je vous l’accorde. Mais cette situation est très frustrante. Et je suis persuadée que je ne suis pas la seule à vivre ça. Bon je reste positive car la situation est identifiée, ce qui est déjà pas si mal. Pour tenter de résoudre ce problème, je décide de définir clairement ce que je vais manger avant le repas: je dois décider s’il y a un dessert avant de commencer le repas. Par contre, si j’ai encore faim, je me laisse bien sûr la possibilité de me resservir du repas préparé mais rien d’autre. (Non, je ne suis pas à la diète et avoir faim, ce n’est pas le but encore une fois).

– Gourmandise ! Hey oui, il va falloir gérer ça… bon pour le moment, je n’ai pas défini une grande stratégie pour gérer ce trait de caractère. De plus, je pense qu’il est important de continuer à se faire plaisir et de ne pas s’enfermer dans quelque chose de trop restrictif. Qui a dit que la collation était un grignotage ? Donc, j’ai envie de dire: ok pour la gourmandise, mais je décide quand et comment! Surtout que le grignotage, on n’en profite jamais…par contre la culpabilité… bref, n’en parlons pas !

3ème étape ? Soigner ses proches. Mon mari connait ma bataille et sait bien qu’il devra être un peu tolérant sur mes humeurs les premiers jours et me soutenir un max. Donc avant de lui en demander trop, je commence par le remercier d’être là et je lui rappelle combien il compte ! Je m’arrange pour lui proposer un petit resto qui lui fera plaisir. (Hey oui, on a dit pas de grignotage et non pas de plaisir, pas folle la guêpe…ou le criquet !)

Voilà je crois que les 3 étapes principales sont en place. Bien sûr, il y a toujours plein d’autre chose à prévoir et je suis persuadée que je vais vite le découvrir. J’ai donc consacré ma première journée à réfléchir et à organiser mon défi. Finalement, je suis tellement excitée et occupée par tout ce qui entoure ce défi que je n’ai même pas envie de grignoter! Un bon début 😉

2ème et 3ème jour :

Le défi suit son cours. Comme prévu, certaines envies apparaissent, j’ai de la peine à terminer les repas sans vouloir continuer à manger. Je prends sur moi, je me lave les dents, je prends un café et je passe à une autre occupation. Quand c’est trop difficile, je pense au prochain repas et à combien je vais l’apprécier en y arrivant le ventre vide et prête à apprécier.

C’est comme les séances de sports lorsque je me dis quand il m’arrive de manquer de motivation : va y car après tu seras contente. Je me concentre sur comment je vais me sentir à la fin de la séance. Là c’est pareil à mon sens: j’ai envie de grignoter ? Ok mais après comment je me sentirai ?

Je pense utiliser cette petite phrase pour m’aider, peut-être que ca vous parlera aussi.

J’ai profité du samedi pour faire une sieste en plein après-midi quand j’ai eu envie de grignoter. Cela m’a permis de réaliser que j’étais très fatiguée et me confirme dans ma conviction que l’envie de grignoter cache souvent quelque chose d’important.

Je dois admettre que j’étais un peu tendue par moment. Mon mari a été patient comme prévu. Donc tout roule pour le moment… Keep going.

N’hésitez pas à me communiquer vos avis et conseils, j’aimerai beaucoup vous lire sur le sujet et échanger avec vous.

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Arrêter de grignoter : le défi des 90 jours sans grignotage

Pourquoi est-ce que j’ai choisi ce défi ?

Ceux qui me connaissent bien, souriront sûrement à la lecture de cet article car je suis une grande gourmande mais surtout j’adore goûter à tout. C’est plus fort que moi. Bien que ça paraisse plutôt mignon comme mauvaise habitude, cela crée beaucoup de désagréments :

– A force de grignoter, vous n’avez même plus faim quand arrive l’heure du repas et n’appréciez plus les bons repas.

– Ces toutes petites choses qu’on ingurgite à la chaîne ne sont pas dégustées ou appréciées. D’ailleurs, je vous propose le test suivant : le lendemain d’une journée où vous avez pas mal grignoté, essayez d’écrire tout ce que vous avez mangé. Je parie que cela sera très difficile, car lors de ces moments de grignotage on ne retient rien, on n’apprécie rien. Par contre, on regrette et on culpabilise.

– Dans le cadre d’une recherche de perte de masse graisseuse, ces petits grignotages qui n’ont l’air de rien vont ruiner tous vos efforts sportifs et nutritionnel.

– Les grignotages sont mauvais pour le bon fonctionnement du système digestif, il est clairement préférable de manger aux repas et non de manière continue au long de la journée (sauf régime spécifique pour les sportifs en prise de masse par exemple).

Bref, je pourrais poursuivre cette liste pendant des heures mais je ne crois pas que cela soit nécessaire. Vous l’avez compris, les grignotages sont notre ennemi.

Sauf que…plus facile à dire qu’à faire ! Pour ma part c’est un vrai challenge et je consacre beaucoup d’énergie pour lutter contre cette mauvaise habitude. Malheureusement, je me retrouve souvent à la case départ ou presque car il suffit de craquer une fois et, hop, on reprend la mauvaise habitude.

J’en suis arrivée à la conclusion, que ces grignotages fonctionnaient comme une addiction. Selon mon expérience, il faut complètement les supprimer. Comme lors de l’arrêt de la cigarette, une seule cigarette et c’est reparti…

Bien sûr, on ne fonctionne pas tous de la même manière. Plusieurs études ont prouvé que les individus réagissent différemment aux addictions. Certaine personne ont la chance de pouvoir supprimer du jour au lendemain ce genre de mauvaises habitudes sans trop de difficultés et peuvent se permettre une petite rechute occasionnelle sans conséquence.

Je fais clairement partie des personnes « sensible » à l’addiction. Aussi, j’ai décidé d’arrêter pendant 90 jours de grignoter. Pourquoi 90 jours ? Car il faut 21 jours pour se débarrasser d’une mauvaise habitude et entre 2 et 8 mois pour créer et intégrer un nouveau comportement.

Attention, je parle bien d’arrêter de manger entre les heures de repas à aucun moment je parle d’arrêter de se faire plaisir, de bannir les desserts etc. Ici nous parlerons uniquement des mauvaises habitudes de grignotage entre les repas, que ce soit des carottes, du chocolat ou des cacahuètes !

Et j’ai également décidé de partager ce défi sur Instagram pour plusieurs raisons :

– Cela me force à tenir, je suis engagée envers vous

– C’est une occasion de partager une expérience

– Il s’agit d’une opportunité d’écrire pour la première fois des articles

– Je trouve le challenge sympa

– Je suis convaincue que mon expérience servira à d’autres personnes.

Je vais donc au cours de ces 90 jours écrire régulièrement sur mon expérience et sur le thème du grignotage qui regroupe beaucoup d’aspect : émotionnel, objectifs personnels, confiance en soi, etc.

Si vous souhaitez voir d’autres articles comme celui-ci et suivre mon évolution, alors likez cette publication et surtout commentez ! Racontez-moi vos expériences, votre situation, ce que vous pensez du défi !

Je suis impatiente de partager et échanger avec vous autour de ce défi !!

Let’s go !!

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