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Les bienfaits de l’eau de coco

Allongée dans le sable blanc à l’ombre d’un palmier, avec comme effet sonore le doux ressac d’une mer turquoise. Voilà ce qu’évoque pour moi l’eau de coco… jusqu’à ce que je referme le bouchon de mon berlingot! 

Ma petite rêverie terminée, je dois me rendre à l’évidence. L’eau de coco n’est pas une boisson comme les autres. 

D’un phénomène de mode et réservée à quelques « initiés », l’eau de coco a conquis les étals de tous les supermarchés.

Dans cet article, je vais revenir sur les raisons de ce succès et vous parler des nombreux bienfaits de l’eau de coco.

En fait, c’est quoi une noix de coco ?

Comme vous le savez, la noix de coco est le fruit du cocotier. Mais, la noix de coco porte mal son nom puisque c’est justement un fruit. 

L’eau de coco est le liquide qui se trouve à l’intérieur de la jeune noix de coco verte. A mesure que la noix de coco mûrit, le liquide s’épaissit progressivement pour former la chair blanche (pulpe) qu’on trouve à l’intérieur des noix de coco mûres. La noix de coco passe alors d’une couleur verte à une couleur brune.

Eau de coco ou lait de coco ?

L’eau de coco ne doit pas être confondue avec le lait de coco qui est obtenu en mixant la chair blanche d’une noix de coco mûre avec de l’eau. 

Ces deux produits ont des profils nutritionnels très différents car l’eau de coco est composée de 94% d’eau et contient très peu de matières grasses, alors que le lait de coco est 10x plus riche que l’eau de coco. A ne pas confondre, donc !

Un profil nutritionnel impressionnant

L’eau de coco contient beaucoup d’eau et très peu de calories (23kcal/100 g). Cette boisson est même très désaltérante lorsqu’il fait chaud ou après une bonne séance de sport grâce aux différents minéraux présents (potassium, phosphore, magnesium, calcium).

L’eau de coco a également une action préventive sur les calculs rénaux et certaines maladies hépatiques. Elle permettrait également de réguler la glycémie et ainsi prévenir le diabète.

Mise en garde

Quand vous buvez une eau de coco en bouteille, en berlingot ou en cannette. Bref quand vous ne buvez pas directement du fruit, vous devriez être attentif à la liste des ingrédients pour vous assurer qu’il s’agit d’eau de coco à 100% et qu’il n’y a pas de sucre ajouté ou d’autres exhausteurs de goût. 

En conclusion

Sa saveur douce-acidulée avec ce petit arrière-goût vaguement écoeurant ne laisse assurément pas indifférent. Elle représente une bonne source de minéraux et elle est très désaltérante, ce qui en fait la boisson idéale pour toutes celles et ceux qui ont du mal à s’hydrater. Alors, santé !

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Les produits laitiers, dangers ou bienfaits ?

Alors que l’industrie agroalimentaire et les organismes publics de prévention de la santé louent les bienfaits des produits laitiers, des voix s’élèvent pour dénoncer les visées commerciales de ces entreprises et les dangers liés à la consommation du lait. 

Pour soutenir cette vision, ces voix relèvent que l’être humain est la seule espèce animale qui continue à consommer du lait après l’enfance, du lait produit par d’autres animaux qui plus est! Serait-ce donc l’argument imparable ? …Pas si sûr. En effet, ça ne serait pas la première fois que l’être humain se distingue des autres espèces animale. Nous voilà hélas de retour à la case départ.

Une chose est certaine pourtant. La controverse fait rage ! 

Dans cet article, je vais tenter d’apporter certaines réponses afin de clarifier la situation et déterminer s’il est bon ou mauvais pour votre santé de consommer des produits laitiers.

Le lait et le calcium

Les besoins en calcium, ce minéral indispensable à la minéralisation des os et des dents, s’élèvent à environ 1’000 mg par jour pour un adulte en bonne santé selon les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé. 

Les produits laitiers sont, avec le tofu notamment, parmi les meilleures sources de calcium dans notre alimentation. En raison de leur richesse en calcium, il est généralement recommandé d’en consommer entre deux et trois portions par jour (voir par exemple la Pyramide alimentaire suisse).

Même si la consommation de lait est parfois sévèrement critiquée comme la cause de multiples effets négatifs sur les os, il n’existe à ma connaissance pas de preuve concluante que les produits laitiers auraient un impact négatif sur la santé osseuse (voir étude). 

Le lait au-delà du calcium

L’intérêt des produits laitiers dépasse toutefois largement le calcium. En effet le lait est une bonne source de protéines (3.2 g), de vitamine D (qui favorise justement l’absorption du calcium), ou encore de vitamine B12 notamment. 

Bien sûr tous les produits laitiers ne se valent pas. La quantité de lipides, en particulier, peut varier  de manière importante entre différents produits (lait entier ou écrémé, fromages, etc). 

Quand on parle de lait, on pense également aux produits fermentés (yogourt et kefir) qui contiennent des probiotiques, ces bactéries qui vont renforcer notre flore intestinale et apporter de nombreux bienfaits.

Mais le lait n’est pas pour tout le monde

Le lait contient également environ 5 g de glucides, qu’on appelle par ailleurs lactose.

Enfant, nous produisons une enzyme digestive appelée « lactase » qui nous permet de décomposer et d’absorber le lactose.

Mais arrivés à l’âge adulte, la plupart d’entre-nous ne produisons plus cette enzyme. Il est établi que près de trois adultes sur quatre sont incapables de digérer le lactose au niveau mondial (voir étude). Au niveau européen, ce chiffre est toutefois plus faible (environ 20% au lieu de 75%). C’est ce qu’on appelle l’intolérance au lactose (à distinguer d’une allergie au lactose ou aux protéines de lait).

Les personnes qui sont intolérantes au lait peuvent parfois consommer des produits fermentés (yogourts) ou des produits à base de lait de chèvre ou de brebis qui sont généralement plus digestes que le lait de vache.

En conclusion

Nous pouvons réagir de manière très différentes aux produits laitiers. Il est donc difficile de les catégoriser en tant que produits sains ou malsains. 

Premier cas de figure, vous êtes dans le doute ou sceptique. Dans ce cas, abstenez-vous. Vous trouverez tout le calcium, les protéines et les probiotiques dont vous avez besoin dans d’autres aliments.

Second cas de figure, vous tolérez et appréciez les produits laitiers. Vous pouvez continuer à en consommer afin de profiter de leurs bienfaits car il n’y a, à ce jour, aucune preuve probante du contraire. Néanmoins, soyez à l’écoute de votre corps. Si vous constatez des réactions particulières (troubles digestifs) suite à l’ingestion de produits laitiers, je vous recommande de supprimer complètement ces aliments durant quelques jours pour vérifier si les symptômes s’apaisent et tirer les conclusions qui s’imposent.

Enfin, troisième et dernier cas de figure, vous êtes intolérant ou allergique. Ici, la question ne se pose même pas ! Vous pouvez alors profiter des nombreux produits de substitution qui sont aujourd’hui disponibles dans le commerce, tout en restant vigilant à la qualité de ces produits qui affichent souvent un taux de sucre bien au-delà du raisonnable. 

Pour ma part, je préfère les alternatives naturelles, comme par exemple le soja ou les graines de chia ou de pavot qui sont les trois d’excellentes sources de calcium. A bon entendeur, salut 😉

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Les bienfaits de la spiruline

Ahhh la fameuse spiruline…. Saviez-vous que cette micro-algue bleu-vert doit son nom à sa forme en spirale ? 

Comme souvent avec les choses à la mode, on découvre qu’elles ne sont pas vraiment nouvelles. Et la spiruline ne fait pas exception puisqu’elle était déjà consommée par les aztèques dans l’actuel Mexique et par les peuples qui habitaient les rives du lac Tchad en Afrique depuis aussi longtemps que ces rivages sont habités (c’est-à-dire très très longtemps). 

La liste des bienfaits de la spiruline est si longue qu’elle donne le vertige. Ses qualités nutritionnelles sont simplement exceptionnelles ! 

Une source de protéines incroyable

Avec environ 70% de protéines, la spiruline en est la meilleure source naturelle connue. De plus, la spiruline est une source complète de protéines avec les huit acides aminés essentiels ce qui est rare pour une plante.

Des puissants antioxydants

Les pigments de couleur bleu-vert sont en fait de précieux antioxydants comme la chlorophylle (qui renforce et purifie le sang) et la phycocyianine (qui favorise la production de cellule souche). La spiruline contient également de la zéaxanthine, l’un des meilleurs antioxydants pour protéger l’oeil.

Avec la phycocyianine, les beta-carotènes (une autre famille d’antioxydants) vont ensemble renforcer notre système immunitaire.

Un produit écologique

A la différence d’autres aliments, la spiruline peut vraiment être considérée comme un produit écologique. Par rapport à la viande de boeuf, la spiruline offre 200x plus de protéines au mètre carré du culture et utilise seulement 2% de l’eau requise pour produire une quantité équivalente de viande de boeuf.

Ma recette de smoothie à la spiruline

Quantité: 1 verre

Temps de préparation: 5 minutes

Cuisson: 0 minute

Ingredients

  • 1/2 banane bien mûre
  • 250 ml de lait d’amandes sans sucre
  • 2 cc de spiruline en paillettes
  • 1 cc de beurre de cacahuètes
  • 1 cc de graines de Chia
  • 1 pincée de cannelle en poudre
  • 1 cc de coco râpée

Instructions

  1. Ajouter dans un blender la banane coupée en rondelles, la spiruline, le beurre de cacahuètes, les graines de chia et la cannelle. Arroser avec le lait d’amandes et mixer jusqu’à l’obtention d’un smoothie homogène.
  2. Verser le smoothie dans un verre et saupoudrer de coco râpée (ou d’éclats de cacao cru, ou vos graines préférées).

En conclusion…

J’ai partagé avec vous quelques uns des nombreux atouts de la spiruline. Bien sûr, il y en a encore beaucoup d’autres comme les oméga-6 (AGL) ou la présence de composés soufrés. Mais plutôt que de continuer à en énumérer toutes les propriétés, aussi fantastiques soient-elles, je préfère vous donner quelques indications importantes.

En raison du manque de données des effets sur la grossesse, les femmes enceintes devraient éviter de consommer la spiruline. En dehors de ce cas précis, il n’y a toutefois pas de contre-indications particulières. 

La dose suggérée varie entre 1 et 10 g par jour. Pour ma part, je vous recommande de commencer avec une faible quantité et d’augmenter progressivement afin de vous habituer à cet aliment.

Certains prétendent même que l’on pourrait se nourrir exclusivement de spiruline sans souffrir de carence tant cet aliment est complet. Une affirmation un peu trop catégorique à mon avis, mais elle vous donne un aperçu du potentiel de ce super-aliment !

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Etes-vous végétarien ou flexitarien ?

A la différence du vegan pur et dur, il existe plusieurs « familles » de végétariens. Il y a ceux qui mangent des oeufs ou des produits laitiers, voire les deux. Certains mangent aussi du poisson. Mais il y a une chose sur laquelle tout le monde s’accorde généralement, aucun ne mange de viande.

Mais c’était sans compter un petit nouveau dont on parle de plus en plus, le flexitarien. Il se plait à brouiller les cartes et apporte un nouveau point de vue sur nos choix alimentaires !

Dans cet article, je vais tenter de clarifier la situation et d’expliquer les raisons du succès de ce nouveau mode d’alimentation.

Il mange quoi le flexitarien ?

Le flexitarisme est un mode d’alimentation qui privilégie les aliments végétaux. L’apport en protéines proviendra principalement de source végétale mais la viande est autorisée ponctuellement de manière flexible selon les envies et les circonstances.

Les points d’attention seront portés vers des aliments naturels et non transformés. Les produits avec du sucre ajouté seront par exemple limités. 

Dans le même esprit, le flexitarien préfère une viande provenant d’un élevage respectueux de l’animal qui n’aura pas été nourri aux antibiotiques et aux hormones de croissance.

C’est quoi la différence ? 

Si le flexitarien mange de tout, n’est-il pas simplement omnivore ?

D’un point de vue technique, c’est exact puisqu’il mange de tout. Mais d’un point de vue culturel, la viande occupe la place centrale de notre régime alimentaire européen. 

Le flexitarien renverse ces habitudes et propose une alimentation davantage orientée vers les végétaux, sans toutefois exclure la viande.

D’un point de vue strictement nutritionnel, il peut donc profiter de certains nutriments qui font parfois défaut au végétarien comme la vitamine B12, rare dans les aliments d’origine végétale .

C’est qui le flexitarien ?

Le flexitarisme, c’est avant tout une prise de conscience que nos habitudes alimentaires ne sont pas optimales pour notre santé ni pour l’environnement.

Ce mode d’alimentation se concentre sur la sélection des bons produits plutôt que l’exclusion d’une catégorie entière d’aliments. C’est donc un choix populaire pour les personnes qui souhaitent améliorer leur hygiène de vie.

En conclusion

Ce mode d’alimentation flexible et responsable est un exemple constructif à suivre pour tous ceux qui consomment régulièrement de la viande. 

Il est, en effet, établi qu’une consommation importante de viande, rouge en particulier, pose certains risques sur la santé. 

D’un point de vue écologique, la production de viande a également un lourd impact sur l’environnement. Aussi, toute réduction de la consommation de viande sera bénéfique pour la planète.

Saluons donc les flexitariens qui redéfinissent nos habitudes de consommation !

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L’eau, source de vie ?

Avec un titre pareil, on se croirait dans une publicité des années 70 ! Si le message est peut-être un peu réchauffé, il n’en demeure pas moins vrai. Voilà, tout est dit !

Ou presque…

Dans cet article, nous allons dépoussiérer quelques mythes au sujet de l’eau et de l’hydratation car tout ce qu’on dit à propos de l’eau n’est pas forcément vrai, comme nous allons le voir. 

Le rôle de l’eau

En tant qu’être humain, nous sommes constitués à environ 60% d’eau. Bien sûr certains organes en contiennent beaucoup plus comme le cerveau (75%), les muscles (80%) ou le sang (80%).

Vous comprenez donc pour quelles raisons on dit que l’eau est vitale. Sans elle, nous ne pouvons plus réfléchir correctement, nos muscles ne répondent plus, le sang ne circule plus. Bref, notre corps ne peut simplement pas fonctionner. 

En cas de déshydration, toutes nos fonctions sont affectées. La performance physique et cognitive, l’oxygénation et l’élimination des déchets, etc.

Un fait intéressant, nous « séchons » avec les années. A la naissance, la teneur en eau s’élève à 75%, 60% à l’âge adulte, et 50% chez les personnes âgées.

Les apports recommandés en eau

Quand on interroge les gens sur la quantité d’eau qu’il convient de boire, chacun à son idée et ses petites astuces pour y arriver. On arrive généralement sur des valeurs moyennes de 2 litre à 2.5 litres. 

Bien que ce chiffre soit à peu près juste, il est mal interprété. En effet, nous avons besoin de 2.6-2.7 litres d’eau par jour. Mais cet apport ne doit pas provenir des boissons uniquement !

Notre organisme dispose de trois sources, les boissons, les aliments (certains fruits, ou légumes sont composés à plus de 80% d’eau) et l’eau endogène produite à l’intérieur de notre corps par le biais de notre métabolisme (oxydation des nutriments ingérés). 

Suivant les recommandations suisses, nous avons besoin de boire 1.4 à 1.5 litres (toutes boissons confondues) par jour dans des circonstances normales. Bien sûr différents facteurs vont modifier ces chiffres comme la température extérieure ou l’effort physique. Mais la valeur de référence est en fait beaucoup plus basse que ce que nous pensons.

Les dangers de l’eau

Danger #1: Boire beaucoup d’eau juste avant ou pendant le repas ralentit la digestion.

Danger #2: L’hyponatrémie est un trouble de l’équilibre hydrique qui se produit lorsque la concentration de sodium devient anormalement basse. Ce trouble résulte généralement d’un apport en eau trop important ou d’un apport en minéraux insuffisant, voire les deux. Il concerne principalement les sportifs d’endurance comme les marathoniens ou les cyclistes et peut être très grave (rarement: coma, voire décès). Des études ont révélé que ce trouble pouvait être très fréquent selon les circonstances (jusqu’à 30% d’athlètes touchés sur certaines épreuves).

Danger #3: Boire l’eau chaude du robinet pose un risque sanitaire car le réservoir où l’eau est chauffée et stockée est un milieu propice à la prolifération de bactéries. Pour votre consommation, utilisez de l’eau froide que vous chaufferez vous-même 😉

En conclusion

Buvez régulièrement tout au long de la journée.

Hydratez-vous avec l’eau (froide) du robinet et ponctuellement avec des eaux minérales riches en calcium, magnésium, sodium, etc. Les sportifs d’endurance peuvent boire des eaux enrichies (électrolytes) pour éviter tout déficit.

Santé – Prost – Cheers – Skol – Ganbei !

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Est-ce que ça fonctionne, les aliments détox ?

C’est une bonne question. D’autant plus importante si vous vous apprêtez à craquer pour une cure de suppléments hors de prix. Alors, est-ce que ça marche ?

Eh bien, ça dépend ! 

Ma réponse semblera peut-être manquer de courage. Mais c’est surtout l’occasion de clarifier un point important. C’est quoi une détox ?

Dans cet article, nous allons voir ce que l’on entend généralement par le terme « détox ». Puis une fois que nous y verrons plus clair, nous pourrons examiner ce qui fonctionne et mettre en évidence ce qui n’est pas efficace.

Une bonne détox

Une détox, c’est une démarche douce en vue de soutenir et stimuler les organes qui interviennent dans l’élimination des toxines et des autres déchets accumulés dans le corps. 

Ces organes sont appelés « émonctoires » en référence à leur capacité d’élimination des déchets organiques. Notre corps compte cinq organes émonctoires: le foie, les poumons, les intestins, les reins et la peau. Une détox efficace visera donc à soulager et renforcer l’action des émonctoires.

Les jus détox

Le jus et le fruit contiennent la même quantité de nutriments. Mais les vitamines se dégradent quand on presse le jus d’un fruit. Le temps, les ultraviolets, l’oxygène et la chaleur ont chacun un impact sur le rythme d’oxydation des vitamines. 

Le rythme de la perte nutritive est toutefois plus lent qu’on pense généralement. Par ailleurs, la présence de la pulpe et des fibres affectent la qualité nutritive des jus. 

Mais le premier problème des jus, c’est le sucre et les jus en sont très riches. Si certains affirment que l’on peut diminuer le taux de sucre dans le sang avec l’ajout de lipides ou de protéines comme l’avocat ou les graines de chia, d’autres affirment le contraire, sans que l’on puisse trancher clairement en faveur d’un des deux camps. 

Le second problème, ce sont les calories liquides. Et là, le constat est clair. Il est établi que l’organisme n’arrive pas à gérer l’apport énergétique de source liquide. Quand on mange trop, on va naturellement compenser. Mais ce mécanisme ne fonctionne pas avec les boissons, ce qui a naturellement un impact négatif sur votre santé.

Pour ces deux raisons, je vous recommande d’éviter les jus détox. Plutôt que de les boire, mangez vos légumes et vos fruits ! 

Les aliments détox

Aucun produit ne peut à lui seul régler tous les problèmes de votre organisme. Dans le cadre d’une détox, vous modifiez votre alimentation pour introduire différents aliments qui ont un effet bénéfique sur les organes émonctoires.

Il y a une multitude d’approches possibles pour soutenir une détox. Mais si vous ne deviez choisir qu’une, je vous recommanderais de privilégier les aliments riches en antioxydants. 

Heureusement, on trouve des antioxydants dans beaucoup d’aliments. Et il existe d’ailleurs beaucoup d’antioxydants différents qui offrent chacun des bienfaits spécifiques. 

Le chocolat noir, les oléagineux, les baies, des légumes comme les choux ou les artichauts sont des exemples parmi d’autres d’excellentes sources d’antioxydants.

Une alimentation riche en antioxydants aide votre corps à lutter contre les radicaux libres en protégeant vos cellules du stress oxydatif. C’est particulièrement vrai pour les organes émonctoires qui sont exposés en raison de leur rôle dans l’élimination des déchets organiques. 

Mais attention, votre corps doit maintenir un certain équilibre entre les radicaux libres et les antioxydants. Au-delà d’un certain seuil, les antioxydants auront un impact négatif. Comme souvent dans la nature, c’est l’équilibre qui prévaut. 

En conclusion

Au sujet des jus détox, la seule chose positive, c’est qu’ils sont généralement vendus en petits contenants. Pour ma part, je déconseille.

Mais, les aliments détox fonctionnent ! Bien sûr, il n’existe pas de produits « magiques » qui vont régler tous vos problèmes. 

Une détox c’est une prise de conscience: Nous vivons dans un environnement pollué. Et notre hygiène de vie est généralement à améliorer (alimentation, stress, sommeil, sport).

La détox, c’est aussi un choix: Conscient de cet état de fait, nous pouvons modifier quelque peu nos habitudes alimentaires de manière ponctuelle en y introduisant certains aliments choisis avec soin pour soulager notre organisme et agir en faveur de notre santé.

Donc, oui ! La détox fonctionne 😉 Si vous souhaitez approfondir le sujet, je vous invite à consulter ma vidéo« LA DETOX » disponible sur ma chaîne youtube :

Pour plus d’information sur le programme détox, c’est par ici.


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A bientôt les criquets, 


Noémie 

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L’importance d’impliquer les enfants en cuisine

Face à l’explosion des cas de surpoids et d’obésité infantile, il est indispensable d’agir.

On dit généralement qu’il faut se dépenser pour brûler des calories. Une activité physique est bien entendu incontournable. Mais ne ferait-il pas sens de s’intéresser à l’apport calorique également ? 

L’origine du problème semble, en effet, se trouver dans l’assiette avec la suralimentation et les mauvaises habitudes alimentaires.

Une récente étude publiée en décembre 2019 (lien) compare le mode de vie d’enfants occidentaux avec les enfants d’une tribu d’Amazonie. Bien que les enfants amérindiens passent en moyenne 25% plus de temps dans des activités physiques que leurs camarades des pays développés, ils ne dépensent pas beaucoup plus d’énergie (ils la dépensent toutefois différemment). 

Cette étude confirme ainsi que l’alimentation, et non le manque d’activité, est la cause principale de l’augmentation des cas de surpoids et d’obésité chez les enfants.

Dans cet article, nous allons voir pour quelles raisons il est important que vos enfants apprennent à cuisiner.

Raison #1: Quand on cuisine, on apprend les bons réflexes. 

On dit toujours qu’il est essentiel de « passer de la parole aux actes »  et qu’il faut « mettre les mains dans le cambouis ». L’exercice pratique, il n’y a que ça de vrai !

L’apprentissage de la cuisine permet de se familiariser avec les aliments et de développer un intérêt pour l’art culinaire, créant ainsi une relation positive à l’alimentation. 

Mais, c’est surtout l’occasion de faire passer votre message en douceur: Manger trop gras et trop sucré, ce n’est pas bien !

Raison #2: Savoir cuisiner, c’est utile !

Vous ne serez pas toujours là pour cuisiner des bons petits plats à votre enfant, même si vous souhaiteriez qu’il en soit toujours ainsi. Savoir cuisiner lui sera donc très utile plus tard dans la vie.

Raison #3: Le métabolisme de l’enfant fonctionne différemment de l’adulte.

Une part importante de l’énergie d’un enfant est consacrée à sa croissance. Une alimentation saine et équilibrée est donc indispensable.

C’est également pour cette raison que les enfants ne peuvent pas être mis au régime de la même manière qu’un adulte. En effet, une carence due à un régime peut avoir des répercussions irréversibles sur le développement de l’enfant. D’ailleurs, seuls les cas d’obésité font vraiment l’objet d’un régime hypocalorique.

Quelque soit la situation, un spécialiste doit impérativement être consulté avant d’imposer des restrictions alimentaires à un enfant.

Raison #4: Les mauvaises habitudes alimentaires durant l’enfance ont des répercussions à l’âge adulte.

Je partage avec vous une autre étude qui porte sur les conséquences tant physiques que psychologiques de l’obésité infantile à l’âge adulte (lien). 

En raison de la connotation négative liées au surpoids, les séquelles psychologiques sont sérieuses. Mais l’entourage tend souvent à minimiser cet aspect, ce qui est un facteur aggravant.

Raison #5: Il est extrêmement difficile de compenser les effets de la suralimentation par l’exercice physique.

Nous sommes constamment confrontés à cette dure réalité. Un petit footing ne permet pas de compenser les écarts de la veille. De plus, l’organisme s’adapte à une activité physique régulière et la dépense énergétique diminue.

En conclusion

Après cinq raisons très convaincantes mais plutôt négatives, j’ai gardé le meilleur pour la fin: Cuisiner avec votre enfant, c’est surtout l’occasion de passer un bon moment avec lui! 

Et je vous donne encore une astuce infaillible si vous avez des difficultés à le faire quitter l’écran de son smartphone, proposez-lui de trouver une recette sur YouTube de son instagrameur favori 😉

J’espère que cet article vous a plu et je vous invite à partager vos astuces pour impliquer vos enfants en cuisine directement dans le groupe Facebook : maviedecriquet.

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Bien se préparer pour le printemps !

Les températures remontent, les journées s’allongent. Oui, il y a des signes qui ne trompent pas. Le printemps arrive !

La nature se réveille. Les plantes et les animaux. Tout le monde semble être de la partie. Et nous alors ?

Dans cet article, je vais partager avec vous quelques conseils pour passer cette période de transition, qui peut parfois être éprouvante, dans les meilleures conditions. Je veux aussi vous parler de deux aliments qui symbolisent à eux seuls le passage de l’hiver au printemps.

Le pissenlit

Le dent-de-lion se récolte généralement à partir du mois de mars. C’est à cette période que nous le trouvons en salade dans les supermarchés et au restaurant. Je trouve que cette plante représente bien le printemps pour cette raison.

Les jeunes feuilles utilisées pour la salade sont particulièrement riches en vitamines et en minéraux. La racine, qui est très riche en inuline, est consommée sous la forme de décoction. L’inuline, c’est la réserve d’énergie de la plante et c’est un excellent glucide aux propriétés prébiotiques qui vont stimuler la flore intestinale. 

L’action de l’inuline et des antioxydants présents en quantité importante (polyphénols et beta-carotènes) font du pissenlit une plante recherchée pour ses vertus dépuratives.

L’asperge

Quand on trouve des asperges sur les étals, cela signifie aussi que le printemps n’est pas loin. De plus, ce légume se plie à toutes sortes de préparations et apporte beaucoup de pep’s à vos plats. 

L’asperge est particulièrement riche en vitamine K, essentielle pour la coagulation du sang et la santé osseuse, et en folates, un nutriment qui intervient dans la croissance cellulaire et la formation de l’ADN (raisons pour lesquelles il est particulièrement recherché lors de la grossesse). 

Comme le pissenlit, l’asperge est également une excellente source d’antioxydants qui protègent vos cellules et apportent de nombreux bienfaits à l’organisme. A ce titre, l’asperge verte est plus intéressante que l’asperge blanche car la première contient de la chlorophylle, un puissant antioxydant. Elle est réputée pour ses vertus diurétiques et dépuratives.

Quelques conseils

Le passage de l’hiver au printemps met votre organisme sous pression. Le changement de luminosité et le passage à l’heure d’été perturbent le rythme biologique de votre organisme. Cela va temporairement affecter votre sommeil et votre métabolisme (le prix Nobel a été décerné en 2017 à trois généticiens pour des avancées sur ce sujet, appelé chronobiologie, que l’on a encore du mal à comprendre).

Les changements de température affectent également votre corps. Avec le soleil et des températures plus douces, nous avons tendance à être moins prudent. Nos défenses immunitaires sont donc mises à rude épreuve.

Voici donc mes trois conseils pour arriver au printemps en pleine forme :

Conseil #1: Une alimentation équilibrée. Profitez des bienfaits de tous ces aliments « détox » qui arrivent avec le printemps pour faire le plein de nutriments.

Conseil #2: Le repos. Un organisme reposé est plus efficace. Le sommeil est une composante essentielle d’une bonne hygiène de vie. Une bonne nuit de sommeil compte entre 7 et 8 heures. Ni plus, ni moins ! 

Conseil #3: Une activité physique régulière. Le sport est le garant d’une bonne santé. Cette période est idéale pour vous lancer dans une activité en plein air puisqu’il fait moins froid et jour plus tard.

En conclusion

Le printemps arrive. La nature se réveille. Eveillons-nous avec elle et profitons de tous les produits frais et locaux qu’elle nous propose. 

Pour saluer l’arrivée du printemps, quoi de mieux qu’une généreuse salade de dents-de-lion ou qu’une belle assiette d’asperges sautées au wok ? 

Si vous souhaitez d’autres informations sur l’alimentation détox, je vous invite à visionner ma vidéo yotube sur le sujet :

A bientôt dans un prochain article les criquets et en attendant rendez-vous sur instagram, je vous partage mes meilleures conseils au quotidien.

@petitcriquethealthy

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Les bienfaits des graines germées

Qui ne s’est jamais demandé ce que pouvaient bien être ces petites graines germées qu’on retrouve parfois comme décoration au bord de l’assiette dans certains restaurants ?

Loin d’être que décoratives, les graines germées sont de véritables bombes nutritionnelles et méritent qu’on s’y intéresse de plus près.

Dans cet article, je vais revenir sur les bienfaits des graines germées. Nous allons aussi découvrir que de nombreux types différents de graines se prêtent à la germination. Enfin, je vais également vous donner des conseils pour réduire le risque d’intoxication alimentaire que l’on ne doit pas négliger lorsqu’on travaille avec des aliments crus dans un milieu chaud et humide qui est favorable au développement des bactéries.

Qu’est-ce que c’est exactement ?

Comme leur nom l’indique, les graines germées sont de jeunes plantes de 2 à 5 cm dont les graines viennent de germer après avoir été exposées à la bonne combinaison de deux éléments clés pour la vie végétale, à savoir l’humidité et la chaleur. On les consomme justement quand elles sont en pleine germination car c’est durant cette période que leur apport nutritionnel est le plus élevé. 

A l’état de graine, la plante est considéré comme « endormie » avec tout son potentiel nutritif. La germination va « réveiller » la graine et son potentiel nutritionnel en est décuplé. 

En fait, les nutriments de la graines sont protégés par une enveloppe et préservés des agressions extérieures par de l’acide phytique. Cet acide qui réduit l’absorption de certains minéraux est dissout lors de la germination et l’enveloppe qui protégeait la graine s’ouvre. 

Le processus de germination libère des enzymes qui vont faciliter l’assimilation par l’organisme des nutriments déjà présents dans la graines (vitamines, minéraux, antioxydants, protéines, fibres, oligo-éléments). D’autres nutriments apparaissent avec la germination, comme la chlorophylle. C’est pour toutes ces raisons que les graines germées sont si intéressantes pour la santé.

Quels types de graines ?

Voici une petite liste non exhaustives des graines germées parmi les plus courantes:

  • Les graines de céréales, comme le blé (riche en vitamines et en minéraux) ou le millet (riche en vitamines A et aux propriétés stimulantes).
  • Les graines de légumineuses, comme la lentille (riche en protéines) ou le chanvre (sans gluten et riche en minéraux).
  • Les graines mucilagineuses, comme le cresson (aux vertus détox), le lin (riche en oméga-3) ou la roquette (riche en composés soufrés).
  • Les graines oléagineuses, comme le tournesol (riche en acides gras insaturés) ou le sésame (avec des acides aminés intéressants).
  • Les graines liliacées, comme l’ail (riche en minéraux) ou l’oignon (aux propriétés antioxydantes).
  • Les graines aromatiques comme le fenugrec (riche en minéraux et en acides aminés) ou le persil (riches en antioxydants).

Comment les consommer ?

Avec les graines germées, il y a une règle de base. Il ne faut pas les faire cuire car la chaleur détruirait tous les nutriments qu’elles contiennent.

Ce point étant clarifié, les graines germées sont très simples à inclure dans nos plats quotidiens. On peut les ajouter à nos salades, dans un sandwich, ou dans un smoothie. On peut aussi les utiliser en tant qu’assaisonnement avec des plats chauds. Dans ce cas, il faut les saupoudrer après la cuisson sur des légumes, de la viande ou du poisson.

Les graines germées peuvent aussi être consommées seules en tant que salade avec une vinaigrette. Ecrasées, elles peuvent faire une pâte à tartiner veggie.

Quels risques ?

Il y a régulièrement des cas d’intoxication alimentaire provoquée par la consommation de graines germées. Pourtant, ce n’est pas une fatalité. En suivant quelques mesures de prudence simples, on peut drastiquement réduire les risques.

Comme tous les aliments consommés crus, les graines germées présentent un risque sanitaire. A la différence d’autres aliments, la germination des graines a lieu dans un milieu chaud et humide qui favorise la prolifération des bactéries.

Les bactéries E. Coli et salmonelle sont les principales causes d’intoxication alimentaire par les graines germées. Si les symptômes sont très désagréables il n’y a pas de réels risques pour une personne en bonne santé.

Mesure #1: Ne consommez et ne faites germer que des graines qui sont prévues pour la consommation car elles sont produites et conditionnées dans un environnement protégé.

Mesure #2: Vérifiez l’aspect et l’odeur des graines germées. En cas de doute, abstenez-vous.

Mesure #3: Lavez-vous les mains avant de vous occuper de vos graines pour éviter d’apporter des bactéries qui pourraient ensuite se développer parmi vos graines germées.

Mesure #4: Conservez les graines qui ont germé au réfrigérateur.

Mesure #5: Ne consommez pas les graines qui ont dépassé leur date de péremption.

En conclusion…

Les bienfaits des graines germées dépassent largement les risques encourus. Je vous encourage à en introduire régulièrement dans votre alimentation pour profiter de tout ce qu’elles ont à vous apporter !

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Le batch-cooking

A en croire le nombre impressionnant de livres disponibles en librairie sur ce sujet, le batch-cooking serait devenu LA méthode de cuisine incontournable pour réussir à se nourrir convenablement quand on est débordé.

Je dois bien avouer que le principe est tout à fait séduisant. En anglais, « batch » signifie fournée. En fait, on cuisine une recette en grande quantité afin de pouvoir la diviser en plusieurs portions à répartir durant la semaine. 

Il existe bien sûr quelques variations à cette définition stricte du batch-cooking. Par exemple, on peut préparer deux ou trois recettes différentes pour éviter de devoir manger la même chose tous les jours. On peut aussi préparer uniquement les ingrédients de base pour n’avoir qu’à assembler les aliments au moment du repas. Bref, il existe autant de possibilités qu’il existe de Tupperware !

Dans cet article, je ne vais pas vous faire l’affront de vous expliquer comment on cuisine des grandes quantités. Et je ne vais pas non plus vous indiquer de recettes. Au lieu de vous dire quoi faire, je me suis dit qu’il vous serait certainement plus utile de connaître les erreurs qu’il faut absolument éviter de faire !

Erreur #1: Ne pas varier les plats

Si vous avez 17 ans et que vous ne savez cuisiner que des pâtes avec du ketchup, vous pouvez vous en satisfaire pendant plusieurs jours d’affilée. Mais avec les années, notre palais s’affine et nous nous lassons très vite. Je vous recommande donc de varier autant que possible pour assurer le succès de vos efforts dans le temps.

Erreur #2: Choisir des modes de cuisson identiques

Nous sommes dimanche soir et vous réalisez que vous avez prévu d’utiliser votre four pour cuire quatre aliments avec des températures et des temps de cuisson différents. Vous voilà parti pour 7 heures en cuisine …

Je vous recommande donc de prévoir plusieurs modes de cuisson différents et d’utiliser vos différents appareils électroménager. Si vous êtes comme moi, vous en avez plusieurs dans vos placards et à la cave… D’ailleurs, ma dernière acquisition est un Rice-cooker qui a changé ma vie !

Erreur #3: Négliger de préparer votre liste des courses

Le temps passé à faire vos courses peut être divisé par deux ou trois si vous préparez votre liste en avance et si vous l’organisez selon les rayons de votre supermarché. 

Qui n’a jamais perdu patience à devoir traverser huit fois le magasin pour arriver au bout de sa liste ?

Les services de livraison à domicile peuvent également vous aider à gagner du temps !

Mes meilleures conseils pour bien préparer votre semaine et vos listes de courses se trouvent dans cette vidéo :

Erreur #4: Ne pas adapter la conservation à l’aliment

Certaines aliments se conservent très mal lorsqu’ils sont crus. D’autres, au contraire, se conservent mal quand ils sont cuits.

Les légumes cuits perdent rapidement leurs nutriments. Aussi, il est préférable de couper et cuire les légumes au dernier moment. De plus, il faut privilégier un temps de cuisson aussi court que possible et éviter la cuisson à l’eau afin de préserver au maximum leurs qualités nutritives.

En plus d’éviter le gaspillage, il est aussi question de sécurité sanitaire car une conservation adaptée évite la prolifération bactérienne.

Erreur #5: Négliger les détails techniques du repas

Si votre plat doit être réchauffé, est-ce que vous disposez de quoi le réchauffer ? Est-ce que le plat utilisé permet de le réchauffer en toute sécurité ? Est-ce que tous les aliments peuvent être réchauffé de la même manière ? Est-ce que vous avez prévu les ustensiles adéquats pour manger ?

Autant de questions qui peuvent rapidement devenir embarrassantes si vous n’y avez pas songé au préalable !

En conclusion

A mon avis, le batch-cooking est autant une question d’organisation que de cuisine. Il faut donc être méthodique pour profiter de tous ses avantages.

A vos fourneaux en mode efficace, les amis !

Et pour plus de conseils? Je publie chaque jour un nouveau contenu sur mon compte Instagram. N’hésites pas à venir t’abonner pour ne rien manquer.

A bientôt, pour un nouvel article les criquets 🙂

Noémie