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Crumpets

Après le shakshuka, je continue dans la série des noms rigolos avec les crumpets. 

Ah bon, vous ne connaissez pas cette recette anglaise délicieuse au petit déjeuner ou en collation qui n’est ni tout à fait un petit pain, ni un pancake ?

Pour décrire les crumpets, je mentionnerais les petits trous, une face moelleuse et une face croustillante, une consistance à la fois spongieuse mais légère. Bref, une petite merveille qui se déguste encore chaude avec un petit peu de beurre salé, de la confiture ou de la pâte à tartiner.

Pour finir de vous convaincre, sachez encore que c’est une recette très simple à réaliser et qu’elle demande peu d’ingrédients. Ici je vous propose d’ailleurs une version sans sucre et sans gluten.

La recette des crumpets

Quantité : 8-10 crumpets
Temps de préparation :10 minutes
Temps de repos : 45 minutes
Temps de cuisson : 2x 10 minutes
Matériel particulier : anneau de cuisson ou emporte-pièce rond (idéalement 4 pièces
)

Ingrédients

  • 250 g de farine de riz complet
  • 150 ml de lait d’amandes sans sucre
  • 150 ml d’eau tiède
  • 6 g de levure sèche
  • 1/2 paquet de levure chimique
  • 1 pincée de sel
  • 1 cc d’extrait de vanille

Préparation

  1. Mélanger la levure sèche à l’eau tiède dans un petit bol. Laisser reposer 5 à 10 minutes.
  2. Pendant ce temps, mélanger la farine avec la levure chimique et la pincée de sel.
  3. Incorporer le mélange liquide au mélange sec. 
  4. Ajouter le lait d’amandes et mélanger vivement pendant 2-3 minutes jusqu’à l’obtention d’une pâte élastique.
  5. Laisser lever la pâte recouverte d’un torchon propre pendant 45 minutes.
  6. Faire chauffer une poêle à feu doux. Graisser la poêle et les emportes-pièces (qui sont posés sur la poêle).
  7. Verser la pâte dans les emportes-pièces (remplir 1 cm, voire 1.5 cm d’épaisseur) et laisser cuire pendant environ 5-8 minutes jusqu’à l’apparition de petits trous sur le dessus du crumpet.
  8. Retourner le crumpet si vous le souhaitez (au besoin, utiliser la pointe d’un couteau pour le décoller de l’emporte-pièce). Laisser cuire quelques secondes de l’autre côté.

Généralement, on ne cuit les crumpets que sur une seule face pour garder l’autre face moelleuse à souhait. Mais même les anglais ne sont pas tous d’accord, alors faites comme vous voulez !

Une dernière astuce : vous pouvez les préparer en avance et les réchauffer au grille-pain. Bien sûr vous perdre le côté moelleux mais on ne peut pas tout avoir, n’est-ce pas ? 😉


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Comment lire une étiquette nutritionnelle ? Article 1

En tant que consommateurs, nous devons être attentifs aux informations nutritionnelles pour sélectionner les produits qui garniront nos assiettes. Comme vous le savez, c’est plus facile à dire qu’à faire car l’emballage d’un produit alimentaire est avant tout un support marketing pour faire vendre ce produit.

Découvrez dans cet article quelles informations sont vraiment utiles et comment les interpréter !

A force de consommer des aliments transformés et des plats préparés, nous avons perdu l’habitude de nous intéresser aux ingrédients qui composent ces préparations. De plus, tout est fait pour nous décourager à lire ces étiquettes nutritionnelles. L’étiquette occupe un espace dérisoire sur l’emballage. Et on nous fournit tout un tas d’informations écrites très petit. D’ailleurs, une grande partie de ces informations n’est pas vraiment utile à moins d’être un culturiste qui doit planifier le contenu de son assiette au gramme près. 

Pour commencer, il faut relever que l’étiquette nutritionnelle contient en fait deux parties distinctes, à savoir la liste des ingrédients et le tableau des valeurs. Et on s’intéressera aux deux parties si on veut pouvoir juger du produit car le tableau des valeurs sans la liste des ingrédients ne nous donne qu’une vision tronquée. 

Énergie – Les calories

Souvent, on a tendance à consulter uniquement le tableau des valeurs, voire juste la première ligne pour être tout à fait honnête. Celle où se trouve la valeur énergétique, les fameuses calories. N’ai-je pas raison ?

C’est compréhensible car une analyse de toutes les données sera bien fastidieuse et souvent inutile. Mais vous conviendrez avec moi qu’on ne peut pas juger d’un produit uniquement d’après son total calorique. Par exemple, une banane et un cookie au chocolat ont à peu près la même valeur calorique. On a clairement besoin de plus d’informations !

Portion vs 100 g

On touche ici un point qui porte souvent à confusion. Il s’agit de la différence entre la valeur énergétique pour une portion et pour 100 grammes. La portion est utile pour savoir la valeur énergétique de vos repas alors que le calcul aux 100 g permet de comparer les produits. 

Soyez toutefois critique quant à la taille de la portion suggérée car elle ne correspond pas forcément à votre besoin. De plus, la taille de la portion peut varier selon les fabricants… Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !?

Matières grasses

Les matières grasses, autrement dit la graisse, font partie des nutriments indispensables à une alimentation équilibrée, même s’ils n’ont pas bonne presse. On distingue trois familles de lipides, les acides gras insaturés (les bons), les acides gras saturés (les moins bons), les acides gras trans (les mauvais). 

Dans l’étiquette nutritionnelle, on distingue les acides gras saturés dont on doit limiter la consommation mais qui ne sont pas aussi dangereux que les graisses trans dont l’indication n’est pas obligatoire. C’est une des victoires l’industrie agro-alimentaire…

On peut trouver la trace de ces graisses trans dans la liste des ingrédients. Il faut chercher la mention d’huiles végétales hydrogénées ou partiellement hydrogénées. La position de ces ingrédients dans la liste est une indication précieuse sur la qualité du produit. Idéalement, il faudrait éviter les produits qui contiennent des graisses trans. A défaut, privilégier les produits qui en contiennent le moins possible.

Glucides

Véritable carburant pour notre corps, les glucides sont le principal nutriment pour les humains. Ils représentent environ 50% de l’apport énergétique recommandé. On distingue les glucides simples des glucides complexes qui sont généralement à privilégier.

La rubrique « dont sucres » désigne ainsi tous les glucides simples (le fructose des fruits, le lactose des produits laitiers, etc). Ce ne sont donc pas seulement les sucres ajoutés par le fabricants ! Pour savoir si le produit contient du sucre ajouté, il faut consulter la liste des ingrédients (la mention de « sucre, « sirop de glucose », etc).

Enfin, il y a les fibres, ces cellules végétales appartenant à la famille des glucides complexes. Quand vous comparez deux produits, il faut généralement privilégier celui qui en contient le plus pour leur effet favorable sur la digestion et leur capacité à ralentir l’absorption du sucre dans le sang. Les apports recommandés s’élèvent à 30 g de fibres par jour.

Protéines

Un adulte a besoin d’environ 0.8 g de protéine par kilo de poids corporel. Il faut donc veiller a ce que les produits consommés en contiennent suffisamment pour assurer l’apport recommandé. 

Notre alimentation habituelle nous apporte généralement les protéines dont nous avons besoin sans trop de difficulté, même pour les personnes qui ne consomme pas de protéines de source animale. De nos jours, on a plutôt tendance à manger trop de protéines. Mais il est toujours utile de s’en assurer.

Les indications supplémentaires

On trouve parfois des information sur certains micro-nutriments. Que ce soit des minéraux (fer, calcium, magnesium) ou des vitamines, on sait rarement s’il s’agit de nutriments présents naturellement dans l’aliment ou si ce sont des compléments ajoutés par le fabricant. 

Les produits végétariens sont souvent enrichis en minéraux (calcium notamment) ou en vitamines (B12) ce qui permet de compenser les nutriments habituellement fournis par la viande et les autres produits d’origine animale. Mais, les quantités sont parfois si faibles qu’elles n’ont aucun effet sur l’organisme. Encore une fois, il s’agit bien souvent de marketing…

Privilégiez toujours les aliments entiers et complets qui vous fourniront l’essentiel des nutriments dont votre corps à besoin.

Conclusion

On a tendance à s’intéresser uniquement à certains chiffres, en particulier les calories et le sucre, alors que le contexte de consommation est tout aussi important. 

Je vous recommande donc de prendre un peu de recul par rapport aux chiffres, de vous rappeler de quel produit il s’agit et pour quelle raisons vous voulez l’acheter car on ne va ainsi pas analyser tous les produits de la même manière.

Pour une utilisation simple et pragmatique de l’étiquette nutritionnelle, je vous recommande de l’utiliser principalement pour comparer deux produits similaires afin de choisir celui qui répond le mieux à vos critères plutôt que de vous baser uniquement sur le packaging 😉

A suivre, ma check-liste en 4 points pour décrypter l’étiquette nutritionnelle (nouvel article)

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Shakshuka

Un nom rigolo, des saveurs orientales. Décidément, cette délicieuse ratatouille a tout pour plaire !

Le shakshuka est une recette simple mais gourmande. Elle demande peu de préparation, ce qui en fait un plat idéal pour votre brunch dominical.

De plus, c’est un repas tout à fait équilibré grâce aux oeufs qui sont une bonne source de protéines. L’oignon et l’ail ont également des propriétés très intéressantes. 

Ces aliments permettraient de réduire le risque de développer certains cancers. De nouvelles recherches sont encore nécessaires mais il semblerait que les antioxydants et les composés soufrés présents dans ces deux produits soient responsables de ces bienfaits. Je relève que la cuisson affecte ces composés. Il faudrait ainsi ajouter ces ingrédients en fin de cuisson pour profiter pleinement de tous ces nutriments.

Ma recette du Shakshuka

Quantité : 2 portions
Temps de préparation : 5 minutes
Temps de cuisson : 40 minutes environ

Ingrédients

  • 4 oeufs
  • 600 ml de purée de tomates (passata) sans sucre ajouté
  • 1 poivron rouge
  • 1 oignon
  • 1 gousse d’ail
  • 1 bouquet de coriandre
  • 4 belles tranches de pain au levain
  • 1 cc de graines de cumin
  • 1 cc de paprika
  • 1/4 cc de girofle moulu
  • 1/4 cc de graines de fenouil
  • 1/4 cc de poivre de cayenne (ou un autre piment)
  • 1/4 cc de cannelle

Préparation

  1. Découper le poivron et l’oignon en lamelles plus ou moins fines selon vos envies.
  2. Dans une poêle graissée, faire revenir le poivron et l’oignon pendant 5 minutes.
  3. Ajouter la purée de tomate, la gousse d’ail écrasée ainsi que les épices (sauf la coriandre). Laisser cuire pendant 15 minutes.
  4. Préchauffer le four à 180°C.
  5. Si votre poêle peut aller au four, vous pouvez la conserver. Sinon il faut transvaser la préparation dans un plat qui supporte la cuisson au four.
  6. Creuser 4 trous dans la purée de tomate avec une cuillère à soupe.Casser les oeufs crus et verser dans les trous creusé à l’instant.
  7. Enfourner pour 15-20 minutes à 180°C. 
  8. Sortir du four quand la cuisson des oeufs vous convient et ajouter la coriandre.
  9. Toaster les tranches de pain et déguster.

Pour conclure, je vous donne un dernier conseil : avant de vous régaler, laissez refroidir votre shakshuka au risque de vous brûler la langue !


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Comment éviter les carences quand on est vegan ?

Le véganisme séduit et attire de plus en plus d’adeptes de tous horizons. Que ce soit par conviction ou pour des raisons de santé, le choix d’une alimentation vegan apporte des avantages certains. Mais le fait de renoncer à tout produit d’origine animale n’est pas anodin.

Dans cet article, j’attire votre attention sur 7 nutriments qui pourraient manquer à un vegan. Et il ne s’agit pas des protéines, même si c’est souvent la première crainte du vegan.

Qu’on se le dise une fois pour toute, il existe de nombreuses sources de protéines végétales, de sorte qu’on arrive généralement à pourvoir aux besoins de l’organisme moyennant quelques aménagements dans votre alimentation.

Avant de commencer, je vous rappelle qu’une visite chez votre médecin est le seul moyen de vérifier si vous avez une carence. Je vous encourage, d’ailleurs, vivement à passer ces examens car la prise de suppléments alimentaires, quand cela n’est en fait pas nécessaire, peut se révéler dangereuse pour la santé.

1. La carence en vitamine B12

La vitamine B12 joue un rôle important dans différents processus de l’organisme (fonctionnement du cerveau, du système nerveux, des globules rouges, etc). Mais on la trouve principalement dans des aliments d’origine animale.

Bien sûr il existe des produits d’origine végétale qui contiennent de la vitamine B12 mais le moyen le plus sûr d’atteindre l’apport recommandé est de consommer des produits enrichis à la B12 (certains laits végétaux ou du soja par exemple) ou des compléments alimentaires.

2. La carence en vitamine D

Vous connaissez certainement cette vitamine dont la meilleure source est le soleil. En revanche, les sources alimentaires sont assez limitées et principalement d’origine animale. 

L’exposition répétée au soleil étant déconseillée, une grande partie de la population présente différents degrés de carence. Les végétariens et surtout les vegans sont les plus exposés.

Les aliments enrichis et les suppléments sont encore une fois les meilleurs options lorsqu’une carence est confirmée. 

3. La carence en omega-3 DHA et EPA

Les acides gras omega-3 sont réputés pour leurs nombreux bienfaits sur la santé (cerveau, yeux, coeur). Comme vous le savez certainement, les meilleures sources sont les poissons gras. 

Un moyen détourné d’augmenter les DHA et EPA consiste à maximiser les oméga-3 ALA dont il existe de bonnes sources végétales. Mais le taux de conversion est très faible, si bien que des suppléments sont parfois recommandés (huile d’algue par exemple).

4. La carence en zinc

Le zinc est un minéral qui joue un rôle important dans l’organisme, notamment pour le système immunitaire. Mais il existe peu de végétaux qui en sont de bonnes sources. Parmi elles, je relève toutefois les germes de blé, certaines graines et oléagineux et les légumineuses.

5. La carence en iode

Une carence en iode peut affecter la glande thyroïde dont l’une des principales fonctions consiste en la régulation du métabolisme.

La quantité de iode présente dans les végétaux dépend de la richesse du sol dans lequel ils ont été cultivés. Le sel enrichi en iode et les algues sont les alternatives courantes pour assurer l’apport recommandé.

6. La carence en fer

Vous le savez peut-être mais il existe deux types de fer, le fer non héminique (origine végétale + animale) et le fer héminique (originale animale). Et je ne vais pas vous surprendre en vous disant que le fer non héminique est moins bien assimilé par l’organisme.

La consommation simultanée de vitamine C augmente l’absorption du fer. 

7. La carence en calcium

A la différence de la plupart des nutriments précédents, il existe de nombreuses sources de calcium dans le monde végétal. Mais il semblerait que la plupart des vegans en ingèrent des quantités insuffisantes.

Compte tenu de l’importance de ce minéral pour la santé osseuse en particulier, il s’agit de surveiller que l’apport soit suffisant.

En conclusion 

Une alimentation vegan bien planifiée permet généralement de pourvoir à tous les besoins de l’organisme.

Aussi méticuleux que vous puissiez être, certains nutriments sont parfois plus difficiles à obtenir quand on ne peut pas avoir recours à certains produits d’origine animale, en particulier en ce qui concerne la vitamine B12, la vitamine D et les omega-3 DHA et EPA.

Par conséquent, une visite médicale peut s’avérer bénéfique. Elle vous permettra d’écarter tous les doutes que vous pourriez avoir (est-ce que j’ai une carence?). Et votre médecin pourra vous donner des indications claires et précises sur les compléments alimentaires dont vous pourriez avoir besoin.

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Miracle Morning, ou pas ?

Avez-vous déjà entendu parlé du « Miracle Morning », cette pratique qui a pour promesse de changer votre vie?

Il s’agit d’une méthode écrite par Haol Elrod, auteur du livre éponyme. Le principe est simple, le monde appartient à ceux qui se lève tôt ! 

On se lève donc très tôt le matin (vers 4h30) et on consacre les 2 premières heures de sa journée à des exercices de développement personnel et à des activités destinées uniquement à son propre bien-être. L’objectif est d’augmenter son bien-être général en réalisant des activités que nous n’avons jamais le temps de réaliser en temps normal. 

Le fait de commencer sa journée par des activités destinées uniquement à son propre développement serait selon l’auteur la clé du succès et du bien-être. Avec cette méthode, on nous promet un vrai changement.

Dans cet article, je vous propose de nous arrêter quelques minutes pour y réfléchir ensemble et partager mon expérience personnelle. 

Mon Miracle Morning

En fait, j’ai testé le « miracle morning » avant même d’entendre parler de cette méthode et de lire le livre. 

A l’époque, je me réveillais à 4h45 tous les matins pour un running d’une heure car j’en avais marre de ne jamais avoir le temps de faire du sport. Je n’étais pas malheureuse mais je sentais bien que je pouvais faire mieux.

Le réveil était un peu dur, certes. Mais les sensations étaient juste incroyables. J’adorais ça!

Dès que je quittais mon appartement et que je m’élançais dans la nuit du petit matin, je ressentais une sensation de fierté et d’accomplissement incroyable. Tous le monde dormait mais moi j’étais debout et j’avançais. La ville m’appartenait. A cette heure, il n’y avait bien sûr personne. Ça peut paraître un peu mégalo, mais je me sentais vraiment bien.

Toutefois la réalité m’a finalement rattrapée. Il m’a fallu beaucoup de temps pour m’en rendre compte et l’accepter à cause de l’excitation de mes sorties matinales. En fait, j’étais épuisée, d’une fatigue qui s’est accumulée durant 2 ans, jusqu’à ce que je m’aperçoive que mon rythme n’était pas bon. 

Le repos est indispensable

Un entrainement sportif sans récupération et sans repos est totalement inefficace même si vous avez une alimentation équilibrée.

Pour en revenir au livre, l’auteur promet un changement. Quand on ajoute 2 heures à votre journée, vous pourrez forcément accomplir plus de choses. C’est logique, non ? 

Mais cela signifie aussi que vous devez renoncer à deux heures de sommeil. Et c’est là que ça se complique !

L’auteur affirme que nous n’avons pas besoin d’autant d’heures de sommeil et que la fatigue que nous ressentons n’est qu’une illusion. En gros, il ne faut pas se plaindre et se convaincre que l’on n’est pas fatigué.

A mon avis, c’est un peu la stratégie de l’autruche car nous avons besoin de nos heures de sommeil. Certains plus que d’autres. Mais en moyenne, nous devrions tous dormir entre 7h et 8h par nuit.

Ma lecture du Miracle Morning

Mis à part ce point sur le sommeil, je trouve qu’il y a plusieurs leçons très intéressantes à en retirer : 

  • J’essaie de commencer toute mes journées par une petite activité pour moi-même. Ça m’aide à me sentir bien dans ma peau et ça me motive pour la journée.
  • Il est important de prendre du temps pour son développement personnel. Ça me permet d’avancer dans la vie et de m’épanouir.
  • Je suis convaincue que ces différentes activités permettent d’augmenter notre confiance en nous-même et d’améliorer notre hygiène de vie. 

En conclusion 

Je pense que nous n’avons pas besoin de nous réveiller 2 heures plus tôt et que c’est même une mauvaise chose. Il n’est pas non plus nécessaire de consacrer autant de temps à son développement personnel. Parfois, 5 minutes le matin suffisent pour se recentrer. Trouvez votre rythme! L’essentiel étant d’écouter son corps et de respecter son rythme naturel. 

En tant que nutritionniste, je tiens d’ailleurs à vous rendre attentif au fait que l’obésité et la prise de poids sont fortement corrélées à la qualité de sommeil. Dans la pratique, je vois régulièrement des patients qui m’indiquent perdre du poids dès que nous arrivons à réguler leur sommeil.

Bref, le miracle morning m’a rappelé toute l’importance de se consacrer du temps pour soi-même parce qu’on a vite tendance à se laisser emporter par nos activités quotidiennes. 

Je compte bien rester vigilante à l’avenir, et vous ?

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Une histoire pour Pâques

Et si je vous racontais une histoire VRAIE pour Pâques? 

Et si je vous racontais une histoire VRAIE pour Pâques? 

Cette photo, je ne l’ai pas faite par hasard, je l’ai réfléchie, je suis même allée acheter ce lapin munie de gel hydroalcolique puisqu’en avril 2020 faire ses courses est une mission à ne pas prendre à la légère! 

Un achat futile? Effectivement, il n’était pas de première nécessité, mais j’avais envie de vous raconter cette jolie histoire de famille. Avec mes deux soeurs, nous adorions les lapins de Pâques!

Cela faisait beaucoup de chocolat… Mais à cet âge là, les enfants écoutent généralement leur sensation de satiété. Enfin, pas tous… Une de mes soeurs refusait d’abandonner ses lapins. Elle continuait à les manger entre les repas malgré les réprimandes de notre mère qui lui disait « Arrête de manger ce chocolat. Tu n’auras plus faim pour le repas ». Mais rien à faire, ma soeur ne voulait pas entendre raison et ne touchait pas à ses assiettes lors des repas.

Comme les actes valent mieux que les mots, ma mère a finalement décidé de prendre les devants. Au repas suivant, ma soeur n’a pas eu droit au même repas que le reste de la famille. Dans son assiette, il y avait son beau lapin en chocolat. Et rien d’autre!

Ce fut le choc. Elle s’est mise à pleurer toutes les larmes de son corps car elle voulait manger comme tout le monde. Et vous savez quoi? Depuis ce jour, elle n’a plus jamais fait d’histoires avec ses lapins de Pâques. Je vous rassure, elle n’en a pas plus jamais voulu entre les repas! 

J’aime beaucoup cette histoire car elle nous rappelle que les enfant ont une bonne capacité pour écouter leur faim. Mais cette capacité disparaît avec le temps parce que le stress et les frustrations alimentaires nous déconnectent de nos sensations. 

La bonne nouvelle, c’est que ce réflexe n’a pas complètement disparu. Il est étouffé par nos mauvaises habitudes. Heureusement c’est réversible. Il suffit de faire l’effort. Au début, on doit sortir un peu de notre zone de confort. Mais on retrouve rapidement nos sensations. C’est un travail que j’adore faire avec vous. Vous accompagner dans ce processus. Vous apprendre à retrouver vos sensations, à vous faire confiance à nouveau.

J’en profite pour remercier ma maman. J’ai encore eu le droit à un lapin cette année! Caché dans ma boîte aux lettres (eh oui coronavirus oblige). Il n’y a pas d’âge pour se faire plaisir et partager 😉 

Et vous alors les criquets? Une histoire de pâques à partager? Je vous attends pour en discuter sur instagram ou dans le groupe Facebook : maviedecriquet!

A tout à l’heure,

Votre Petit Criquet

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Mon meilleur dessert – Cheesecake vegan

Pour ce sujet, j’enlève ma casquette de nutritionniste et je vous parle en tant que gourmande car il s’agit d’une recette vraiment très riche à base de purée de cajou. 

J’aime beaucoup cette recette car la saveur de la cajou se marie vraiment très bien avec les dattes et la vanille. De plus, il s’agit d’une recette glacée. Quand vous la dégustez quelques minutes après la sortie du congélateur et qu’elle est fondante, c’est un vrai régal !!!!!

Sans plus attendre, je vous laisse découvrir cette recette vegan, sans cuisson et sans gluten*.  

*Remarque sur le gluten : Les flocons d’avoine purs sont généralement considérés comme étant propres à la consommation pour les personnes allergiques et intolérantes. Toutefois l’avoine est souvent contaminé par d’autres céréales au moment de la récolte, du transport ou du conditionnement. Les personnes allergiques en particulier veilleront donc à sélectionner des produits certifiés sans gluten.

Ma recette de cheesecake vegan

Quantité : 6 petits cheesecakes
Temps de préparation : 20 minutes
Temps de congélation : 12 heures

Ingrédients pour le biscuit

  • 100g de flocons d’avoine
  • 40g de dattes medjool dénoyautées
  • 1 pincée de sel

Ingrédients pour la garniture

  • 100g dattes medjool dénoyautées
  • 100g de purée de cajou
  • 100ml de lait d’amandes sans sucre
  • 70g de myrtilles surgelés (+30g pour le coulis)
  • 1 cs de jus de citron
  • 1 cc d’extrait de vanille
  • 1 pincée de sel

Préparation

  1. Mixer tous les ingrédients pour le biscuit. Pour obtenir une préparation homogène, vous devrez peut-être ajouter 1 à 2 cs d’eau, selon le degré d’humidité de vos dattes.
  2. Chemiser 6 moules à muffins avec du papier sulfurisé et déposer la préparation du biscuit au fond de chaque moule.
  3. Mixer les ingrédients de la garniture jusqu’à ce que le mélange soit lisse et onctueux.
  4. Verser la garniture sur le biscuit dans chacun des 6 moules.
  5. Déposer les myrtilles surgelées sur la garniture.
  6. Placer au congélateur pour la nuit (ils se conservent jusqu’à une semaine)
  7. Pour la dégustation, sortir du congélateur 5 minutes avant de manger. Pendant ce temps, faire chauffer 30g de myrtilles surgelées avec 50ml d’eau dans une petite casserole pour réaliser un coulis express que vous pourrez verser sur vos cheesecakes au moment de la dégustation.

Une recette 100% plaisir à consommer avec modération (la nutritionniste est de retour 😉


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Les bienfaits de l’eau de coco

Allongée dans le sable blanc à l’ombre d’un palmier, avec comme effet sonore le doux ressac d’une mer turquoise. Voilà ce qu’évoque pour moi l’eau de coco… jusqu’à ce que je referme le bouchon de mon berlingot! 

Ma petite rêverie terminée, je dois me rendre à l’évidence. L’eau de coco n’est pas une boisson comme les autres. 

D’un phénomène de mode et réservée à quelques « initiés », l’eau de coco a conquis les étals de tous les supermarchés.

Dans cet article, je vais revenir sur les raisons de ce succès et vous parler des nombreux bienfaits de l’eau de coco.

En fait, c’est quoi une noix de coco ?

Comme vous le savez, la noix de coco est le fruit du cocotier. Mais, la noix de coco porte mal son nom puisque c’est justement un fruit. 

L’eau de coco est le liquide qui se trouve à l’intérieur de la jeune noix de coco verte. A mesure que la noix de coco mûrit, le liquide s’épaissit progressivement pour former la chair blanche (pulpe) qu’on trouve à l’intérieur des noix de coco mûres. La noix de coco passe alors d’une couleur verte à une couleur brune.

Eau de coco ou lait de coco ?

L’eau de coco ne doit pas être confondue avec le lait de coco qui est obtenu en mixant la chair blanche d’une noix de coco mûre avec de l’eau. 

Ces deux produits ont des profils nutritionnels très différents car l’eau de coco est composée de 94% d’eau et contient très peu de matières grasses, alors que le lait de coco est 10x plus riche que l’eau de coco. A ne pas confondre, donc !

Un profil nutritionnel impressionnant

L’eau de coco contient beaucoup d’eau et très peu de calories (23kcal/100 g). Cette boisson est même très désaltérante lorsqu’il fait chaud ou après une bonne séance de sport grâce aux différents minéraux présents (potassium, phosphore, magnesium, calcium).

L’eau de coco a également une action préventive sur les calculs rénaux et certaines maladies hépatiques. Elle permettrait également de réguler la glycémie et ainsi prévenir le diabète.

Mise en garde

Quand vous buvez une eau de coco en bouteille, en berlingot ou en cannette. Bref quand vous ne buvez pas directement du fruit, vous devriez être attentif à la liste des ingrédients pour vous assurer qu’il s’agit d’eau de coco à 100% et qu’il n’y a pas de sucre ajouté ou d’autres exhausteurs de goût. 

En conclusion

Sa saveur douce-acidulée avec ce petit arrière-goût vaguement écoeurant ne laisse assurément pas indifférent. Elle représente une bonne source de minéraux et elle est très désaltérante, ce qui en fait la boisson idéale pour toutes celles et ceux qui ont du mal à s’hydrater. Alors, santé !

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Les produits laitiers, dangers ou bienfaits ?

Alors que l’industrie agroalimentaire et les organismes publics de prévention de la santé louent les bienfaits des produits laitiers, des voix s’élèvent pour dénoncer les visées commerciales de ces entreprises et les dangers liés à la consommation du lait. 

Pour soutenir cette vision, ces voix relèvent que l’être humain est la seule espèce animale qui continue à consommer du lait après l’enfance, du lait produit par d’autres animaux qui plus est! Serait-ce donc l’argument imparable ? …Pas si sûr. En effet, ça ne serait pas la première fois que l’être humain se distingue des autres espèces animale. Nous voilà hélas de retour à la case départ.

Une chose est certaine pourtant. La controverse fait rage ! 

Dans cet article, je vais tenter d’apporter certaines réponses afin de clarifier la situation et déterminer s’il est bon ou mauvais pour votre santé de consommer des produits laitiers.

Le lait et le calcium

Les besoins en calcium, ce minéral indispensable à la minéralisation des os et des dents, s’élèvent à environ 1’000 mg par jour pour un adulte en bonne santé selon les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé. 

Les produits laitiers sont, avec le tofu notamment, parmi les meilleures sources de calcium dans notre alimentation. En raison de leur richesse en calcium, il est généralement recommandé d’en consommer entre deux et trois portions par jour (voir par exemple la Pyramide alimentaire suisse).

Même si la consommation de lait est parfois sévèrement critiquée comme la cause de multiples effets négatifs sur les os, il n’existe à ma connaissance pas de preuve concluante que les produits laitiers auraient un impact négatif sur la santé osseuse (voir étude). 

Le lait au-delà du calcium

L’intérêt des produits laitiers dépasse toutefois largement le calcium. En effet le lait est une bonne source de protéines (3.2 g), de vitamine D (qui favorise justement l’absorption du calcium), ou encore de vitamine B12 notamment. 

Bien sûr tous les produits laitiers ne se valent pas. La quantité de lipides, en particulier, peut varier  de manière importante entre différents produits (lait entier ou écrémé, fromages, etc). 

Quand on parle de lait, on pense également aux produits fermentés (yogourt et kefir) qui contiennent des probiotiques, ces bactéries qui vont renforcer notre flore intestinale et apporter de nombreux bienfaits.

Mais le lait n’est pas pour tout le monde

Le lait contient également environ 5 g de glucides, qu’on appelle par ailleurs lactose.

Enfant, nous produisons une enzyme digestive appelée « lactase » qui nous permet de décomposer et d’absorber le lactose.

Mais arrivés à l’âge adulte, la plupart d’entre-nous ne produisons plus cette enzyme. Il est établi que près de trois adultes sur quatre sont incapables de digérer le lactose au niveau mondial (voir étude). Au niveau européen, ce chiffre est toutefois plus faible (environ 20% au lieu de 75%). C’est ce qu’on appelle l’intolérance au lactose (à distinguer d’une allergie au lactose ou aux protéines de lait).

Les personnes qui sont intolérantes au lait peuvent parfois consommer des produits fermentés (yogourts) ou des produits à base de lait de chèvre ou de brebis qui sont généralement plus digestes que le lait de vache.

En conclusion

Nous pouvons réagir de manière très différentes aux produits laitiers. Il est donc difficile de les catégoriser en tant que produits sains ou malsains. 

Premier cas de figure, vous êtes dans le doute ou sceptique. Dans ce cas, abstenez-vous. Vous trouverez tout le calcium, les protéines et les probiotiques dont vous avez besoin dans d’autres aliments.

Second cas de figure, vous tolérez et appréciez les produits laitiers. Vous pouvez continuer à en consommer afin de profiter de leurs bienfaits car il n’y a, à ce jour, aucune preuve probante du contraire. Néanmoins, soyez à l’écoute de votre corps. Si vous constatez des réactions particulières (troubles digestifs) suite à l’ingestion de produits laitiers, je vous recommande de supprimer complètement ces aliments durant quelques jours pour vérifier si les symptômes s’apaisent et tirer les conclusions qui s’imposent.

Enfin, troisième et dernier cas de figure, vous êtes intolérant ou allergique. Ici, la question ne se pose même pas ! Vous pouvez alors profiter des nombreux produits de substitution qui sont aujourd’hui disponibles dans le commerce, tout en restant vigilant à la qualité de ces produits qui affichent souvent un taux de sucre bien au-delà du raisonnable. 

Pour ma part, je préfère les alternatives naturelles, comme par exemple le soja ou les graines de chia ou de pavot qui sont les trois d’excellentes sources de calcium. A bon entendeur, salut 😉

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Les bienfaits de la spiruline

Ahhh la fameuse spiruline…. Saviez-vous que cette micro-algue bleu-vert doit son nom à sa forme en spirale ? 

Comme souvent avec les choses à la mode, on découvre qu’elles ne sont pas vraiment nouvelles. Et la spiruline ne fait pas exception puisqu’elle était déjà consommée par les aztèques dans l’actuel Mexique et par les peuples qui habitaient les rives du lac Tchad en Afrique depuis aussi longtemps que ces rivages sont habités (c’est-à-dire très très longtemps). 

La liste des bienfaits de la spiruline est si longue qu’elle donne le vertige. Ses qualités nutritionnelles sont simplement exceptionnelles ! 

Une source de protéines incroyable

Avec environ 70% de protéines, la spiruline en est la meilleure source naturelle connue. De plus, la spiruline est une source complète de protéines avec les huit acides aminés essentiels ce qui est rare pour une plante.

Des puissants antioxydants

Les pigments de couleur bleu-vert sont en fait de précieux antioxydants comme la chlorophylle (qui renforce et purifie le sang) et la phycocyianine (qui favorise la production de cellule souche). La spiruline contient également de la zéaxanthine, l’un des meilleurs antioxydants pour protéger l’oeil.

Avec la phycocyianine, les beta-carotènes (une autre famille d’antioxydants) vont ensemble renforcer notre système immunitaire.

Un produit écologique

A la différence d’autres aliments, la spiruline peut vraiment être considérée comme un produit écologique. Par rapport à la viande de boeuf, la spiruline offre 200x plus de protéines au mètre carré du culture et utilise seulement 2% de l’eau requise pour produire une quantité équivalente de viande de boeuf.

Ma recette de smoothie à la spiruline

Quantité: 1 verre

Temps de préparation: 5 minutes

Cuisson: 0 minute

Ingredients

  • 1/2 banane bien mûre
  • 250 ml de lait d’amandes sans sucre
  • 2 cc de spiruline en paillettes
  • 1 cc de beurre de cacahuètes
  • 1 cc de graines de Chia
  • 1 pincée de cannelle en poudre
  • 1 cc de coco râpée

Instructions

  1. Ajouter dans un blender la banane coupée en rondelles, la spiruline, le beurre de cacahuètes, les graines de chia et la cannelle. Arroser avec le lait d’amandes et mixer jusqu’à l’obtention d’un smoothie homogène.
  2. Verser le smoothie dans un verre et saupoudrer de coco râpée (ou d’éclats de cacao cru, ou vos graines préférées).

En conclusion…

J’ai partagé avec vous quelques uns des nombreux atouts de la spiruline. Bien sûr, il y en a encore beaucoup d’autres comme les oméga-6 (AGL) ou la présence de composés soufrés. Mais plutôt que de continuer à en énumérer toutes les propriétés, aussi fantastiques soient-elles, je préfère vous donner quelques indications importantes.

En raison du manque de données des effets sur la grossesse, les femmes enceintes devraient éviter de consommer la spiruline. En dehors de ce cas précis, il n’y a toutefois pas de contre-indications particulières. 

La dose suggérée varie entre 1 et 10 g par jour. Pour ma part, je vous recommande de commencer avec une faible quantité et d’augmenter progressivement afin de vous habituer à cet aliment.

Certains prétendent même que l’on pourrait se nourrir exclusivement de spiruline sans souffrir de carence tant cet aliment est complet. Une affirmation un peu trop catégorique à mon avis, mais elle vous donne un aperçu du potentiel de ce super-aliment !

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