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Une histoire pour Pâques

Et si je vous racontais une histoire VRAIE pour Pâques? 

Et si je vous racontais une histoire VRAIE pour Pâques? 

Cette photo, je ne l’ai pas faite par hasard, je l’ai réfléchie, je suis même allée acheter ce lapin munie de gel hydroalcolique puisqu’en avril 2020 faire ses courses est une mission à ne pas prendre à la légère! 

Un achat futile? Effectivement, il n’était pas de première nécessité, mais j’avais envie de vous raconter cette jolie histoire de famille. Avec mes deux soeurs, nous adorions les lapins de Pâques!

Cela faisait beaucoup de chocolat… Mais à cet âge là, les enfants écoutent généralement leur sensation de satiété. Enfin, pas tous… Une de mes soeurs refusait d’abandonner ses lapins. Elle continuait à les manger entre les repas malgré les réprimandes de notre mère qui lui disait « Arrête de manger ce chocolat. Tu n’auras plus faim pour le repas ». Mais rien à faire, ma soeur ne voulait pas entendre raison et ne touchait pas à ses assiettes lors des repas.

Comme les actes valent mieux que les mots, ma mère a finalement décidé de prendre les devants. Au repas suivant, ma soeur n’a pas eu droit au même repas que le reste de la famille. Dans son assiette, il y avait son beau lapin en chocolat. Et rien d’autre!

Ce fut le choc. Elle s’est mise à pleurer toutes les larmes de son corps car elle voulait manger comme tout le monde. Et vous savez quoi? Depuis ce jour, elle n’a plus jamais fait d’histoires avec ses lapins de Pâques. Je vous rassure, elle n’en a pas plus jamais voulu entre les repas! 

J’aime beaucoup cette histoire car elle nous rappelle que les enfant ont une bonne capacité pour écouter leur faim. Mais cette capacité disparaît avec le temps parce que le stress et les frustrations alimentaires nous déconnectent de nos sensations. 

La bonne nouvelle, c’est que ce réflexe n’a pas complètement disparu. Il est étouffé par nos mauvaises habitudes. Heureusement c’est réversible. Il suffit de faire l’effort. Au début, on doit sortir un peu de notre zone de confort. Mais on retrouve rapidement nos sensations. C’est un travail que j’adore faire avec vous. Vous accompagner dans ce processus. Vous apprendre à retrouver vos sensations, à vous faire confiance à nouveau.

J’en profite pour remercier ma maman. J’ai encore eu le droit à un lapin cette année! Caché dans ma boîte aux lettres (eh oui coronavirus oblige). Il n’y a pas d’âge pour se faire plaisir et partager 😉 

Et vous alors les criquets? Une histoire de pâques à partager? Je vous attends pour en discuter sur instagram ou dans le groupe Facebook : maviedecriquet!

A tout à l’heure,

Votre Petit Criquet

Une réflexion au sujet de « Une histoire pour Pâques »

  1. Très belle histoire de Pâques. Comme quoi il faut toujours écouter sa maman ! Je pense que l’on devrait savoir apprécier les bonnes choses et aux bons moments.

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