Publié par Laisser un commentaire

Arrêter de grignoter : j’ai déjà craqué ?

Et la motivation ? Est-ce qu’elle est toujours là ? Parce qu’une fois passé les élans du début, c’est une autre histoire de tenir un cap.

Faute avouée à moitié pardonnée ? Je dois dire que j’ai craqué 1-2 fois. Pas beaucoup, je vous rassure.

Je ne savais pas s’il fallait vraiment compter mes « écarts » dans la case « craquage », mais je dois être honnête à 100% pour avancer autant avec vous qu’avec moi-même. C’est d’ailleurs parfois plus dur d’être franche avec soi-même dans ces cas là.

Donc oui ! J’ai craqué pour des petites bêtises. Comme 2-3 fruits secs par ci et par là. Et je suis toujours surprise de voir que c’est comme laisser le loup entrer dans la bergerie.

On cède une fois et HOP, on se surprend à céder beaucoup plus facilement une deuxième fois et en moins de temps qu’il n’en faut pour réaliser ce qu’on fait, on se retrouve à la case départ.

Au départ, je pensais faire 90 jours parfaits, sans aucun écart. Mais je réalise que ce sont justement mes petites erreurs qui me permettent de progresser et de vous aider en partageant mon expérience. Personne n’est parfait, même sur Instagram. Ce n’est pas à travers un parcours lisse et sans embûche qu’on va découvrir les astuces et les outils qui nous permettent de progresser.

Il faut savoir que j’aurai pu craquer davantage si mon mari ne m’avait pas soutenu et ne m’avait pas rappelé mes résolutions. Donc : oui, le soutien de votre entourage est important ! Mais je tiens à préciser que l’entourage n’est pas responsable de l’atteinte de nos objectifs. De plus, l’entourage peut avoir un impact positif mais aussi négatif. Gardez toujours à l’esprit que ces objectifs d’alimentation (ou de sport, etc) sont des choix personnels.

Ensuite pourquoi j’ai craqué ? Et ben c’était émotionnel, comme dans 95% des cas en ce qui me concerne. Et je suis certaine que c’est pareil pour vous.

Un prétexte ou une excuse : « oui, bon je ne suis pas rigide, je suis humaine », ou alors : « demain je commence un nouveau programme détox avec des menus cadrés sur 3 semaines donc c’est maintenant ou jamais »

Pourquoi je vous raconte autant de détails ? C’est en regardant de près ces petits événements que nous allons comprendre ensemble comment ça fonctionne.

1ère raison : une émotion : de la joie par exemple. Quand on ressent une émotion forte positive ou négative, on a un shot d’adrénaline qui arrive à notre cerveau, on est « sur-excité » !

Quand on est adulte, on ne sait plus trop comment canaliser cette énergie car on n’ose plus exprimer notre joie en sautant et en hurlant partout en public (peut-être que nous devrions, mais c’est un autre sujet). En revanche, on a quand même besoin d’un exutoire. Et très très, trop, souvent il s’agit de nourriture.

Le problème ? Manger ne permet pas à l’émotion de s’exprimer, donc vous continuez à manger.. On a des difficultés à s’arrêter justement parce que la raison pour laquelle on mange n’apporte pas l’effet recherché. Donc on continue… Comme si on cherchait à remplir un réservoir qui fuit, alors que la solution serait de la réparer. Vous aurez compris que je parle du grignotage.

2ème raison : un prétexte « je ne suis pas rigide, je suis humaine » Là on se trouve une bonne raison de craquer. On cherche à faire un deal avec soi-même. Il faut bien se rendre compte qu’on cherche à se voiler la face. Non, tu n’as pas besoin de manger pour prouver que tu n’es pas rigide. Si tu veux craquer, alors tu assumes. Mais il n’y a pas de prétexte qui annule ce que tu fais. Soit tu craques, sois tu ne craques pas. Mais tu ne peux pas craquer et dire que ça ne compte pas! Je suis sûr que vous voyez ou je veux en venir.

Ces conflits internes sont aussi liés à ce qu’on appelle l’auto-sabotage. Je me suis intéressée dernièrement à ce phénomène qui explique ce type de conflit interne et offre certaines clés pour les résoudre. Si cela vous intéresse, faites le moi savoir et je vous en parlerais davantage.

3ème raison : « c’est maintenant ou jamais » alors là, aie aie aie ! On se trouve une excuse pour craquer mais aussi on cherche à se berner. La raison qui nous fait craquer, c’est justement la « privation de liberté », ou plutôt le sentiment de privation. On est clairement dans le concept du « dernier repas du condamné ». Pour cette dernière situation, le mieux est d’y couper court. Quand ce genre de reflexion m’arrive en tête, j’essaye de me dire : Demain c’est demain. C’est aujourd’hui qui compte. Une chose après l’autre.

Ce qui me fait penser au fameux « foutu pour foutu » ou « au point ou j’en suis ». Je ne sais pas vous, mais moi il m’est arrivé très souvent de finir un paquet de biscuits juste à cause de ces phrases. Au final, on ne fait que doubler voire trippler l’addition. Quand ces phrases me viennent à l’esprit, j’essaie désormais de me dire que chaque bouchée fait la différence.

Donc voilà, vous savez tout. J’ai craqué. J’ai tenté d’en tirer profit et vous montrer comment on peut vaincre ses envies de grignotages. Finalement c’est beaucoup de psychologie. Il faut prendre le temps de s’écouter, de se comprendre. Ce n’est pas facile. Mais je suis convaincue que c’est un travail qui porte ses fruits sur le long terme. On n’a pas tous la chance d’avoir des habitudes alimentaires irréprochables. Mais cela peut s’apprendre et le partage de ses expériences en fait partie.Alors vous me pardonnez ? On continue ?

Venez me donner vos avis, j’attends vos retours. N’hésitez pas, j’ai besoin de vous pour me motiver à continuer mais aussi pour améliorer la qualité du contenu que j’essaye de créer ici. Je suis novice en la matière donc pour moi vos retours positifs ou négatifs sont des opportunités de m’améliorer.

Le petit criquet healthy

Vous souhaitez plus de conseils?

Suivez-moi 🙂 je partage mes astuces healthy au quotidien

@petitcriquethealthy

Laisser un commentaire